Le champ magnétique de la Terre va-t-il bientôt s’inverser et tous nous plonger dans le noir ?

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Entre le 28 août et le 2 septembre 1859, les habitants de Cuba et d’Honolulu ont été spectateurs d’un étrange spectacle : au-dessus de leurs têtes, des aurores boréales avaient envahi le ciel. Oui, oui, celles que l’on trouve normalement aux pôles Nord et Sud de la Terre.

En cause : la tempête solaire Carrington qui avait, l’espace de quelques jours, chamboulé le champ magnétique terrestre au point d’inverser temporairement les pôles Nord et Sud.

La tempête de Carrington n’a pas complètement inversé les pôles magnétiques terrestres, mais le danger est loin d’être derrière nous. Si le dernier retournement complet a eu lieu il y a 780 000 ans, le prochain tour de passe-passe pourrait survenir plus tôt que prévu. En 3 000 ans, le champ magnétique terrestre aurait perdu plus de 30 % de sa force.

Le champ magnétique terrestre ne sert pas qu’à orienter les boussoles des scouts perdus dans la forêt. Son rôle est primordial dans la protection de la Terre : il crée autour d’elle un bouclier qui la protège des particules cosmiques chargées.

Sans lui, la plupart de nos appareils électriques partiraient en vrille, sans compter que son affaiblissement pourrait provoquer des lésions chez l’homme et affecter la biodiversité. Le coupable de ces sautes d’humeur soudaines et inexpliquées ? Les éruptions solaires, qui viennent perturber la charge du champ magnétique terrestre.

En 2003, une tempête solaire avait provoqué des coupures d’électricité en Suède et en Afrique du Sud et des perturbations du côté des avions et des satellites.

Le champ magnétique de la Terre la protège des particules chargées du soleil. La Terre n’est pas passée loin de la catastrophe non plus en 2012 : une éruption solaire de l’ampleur de celle de 1859 avait frôlé la planète, avait reconnu la NASA deux ans plus tard dans un communiqué.

« Si elle nous avait frappés, nous serions encore en train de recoller les morceaux », pouvait-on alors lire dans le communiqué. Selon l’Académie nationale des sciences (NAS), la catastrophe aurait coûté plus de 2 000 milliards de dollars à l’économie mondiale.

La date du prochain évènement géomagnétique ne peut être précisément anticipée, rappellent les scientifiques auteurs de l’article publié sur The Conversation. Mais une chose est sûre : la force du champ magnétique terrestre diminue.

(Il faut savoir que les cycles solaires ont une durée moyenne d’environ 11 ans (11,5) avec un minimum de 9 ans et un maximum de 14 ans…

L’homme responsable à plus de 50% de la diminution de la forêt

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Les végétaux agissent en véritable filtre de l’air en absorbant du dioxyde de carbone

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La forêt est trop souvent surexploité, y compris en France. L’action de l’Homme dans plusieurs régions du monde conduit à une destruction ou une surexploitation des forêts. Cela engendre une importante déforestation (comble de l’hypocrisie, on favorise les constructions tout bois dans le domaine de l’habitat en affirmant qu’il s’agit d’un geste écolo ! (Dans ce domaine il existe une véritable mafia en Europe)

En théorie, la photosynthèse consomme du dioxyde de carbone et produit du dioxygène et de la matière organique. De l’oxygène est consommé lors de la respiration des plantes elles-mêmes, des animaux de la forêt et de la biomasse cachée du sol forestier, ainsi que par les incendies naturels et moindrement par l’oxydation naturelle des éléments chimiques rendus disponibles par le processus de formation des sols.
En phase de croissance, après une dizaine d’années de bilan négatif s’il s’agit d’une régénération à partir d’un sol nu, la biomasse augmente régulièrement, principalement sous forme de cellulose et de lignine. Elle stocke aussi du carbone sous forme de nécro masse et de biomasse animale, microbienne et fongique.

Le bilan en carbone d’un écosystème est difficile à estimer. Il varie selon les zones biogéographiques, les époques, l’histoire du site, le stade de croissance de la forêt, les risques d’incendie, de sécheresse et d’inondation, et de nombreux autres facteurs tels que l’action d’insectes défoliant ou d’autres parasites des arbres. Le devenir du bois est aussi à considérer : bois de chauffage, papier-cellulose, bois d’œuvre, ou bois mort auront des impacts très différents quant aux émissions de dioxyde de carbone.

Une métaphore qualifie souvent la forêt de « poumon de la planète ». En dépit des fonctions nombreuses et essentielle voire « vitales » qu’elle remplit, la forêt ne peut être directement comparée à un poumon (le poumon ne produit pas d’oxygène et c’est le plancton qui produit l’essentiel de l’oxygène planétaire disponible dans l’air et solubilisé dans l’eau. Néanmoins, les forêts peuvent jouer le rôle de puits de carbone -et donc de producteur d’oxygène- pendant leurs phases de croissance. Lorsqu’elles atteignent l’équilibre, c.à.d. que leur biomasse est stabilisée, le bilan de photosynthèse-respiration est alors nul du point de vue de l’oxygène). Néanmoins, la forêt a des fonctions essentielles micro- et macro-climatique et pour la qualité de l’atmosphère, sur le plan de l’équilibre thermo-hygrométrique et de la pureté de l’air notamment. D’un certain point de vue, un peu à la manière du poumon, mais à une autre échelle, elle est une sorte d’écotone complexe et fonctionnel entre l’atmosphère et le sol, lié au cycle du carbone notamment, mais aussi à tous les cycles biogéochimiques importants.

Les forêts sont des lieux privilégiés de loisirs, de détente, de tourisme, de découverte de la faune et de la flore et des paysages. Chaque année, les forêts françaises reçoivent des centaines de millions de visites. La forêt rend de nombreux services à la société, de nature écologique et sociale. Elle est, par exemple à la fois un lieu sûr d’aménités et de détente, et un lieu de protection des espèces. Ces fonctions nécessitent un entretien des chemins par les forestiers (ouverture, sécurisation, nettoyage…). Bien que considérée comme un bien commun pour une partie de ses fonctions, toute forêt a un propriétaire (privé ou public). Quand on se promène en forêt, on se promène donc chez quelqu’un ! Le promeneur doit en tenir compte et respecter ces lieux. L’accueil du public est la règle en forêt publique et souvent en forêt privée (Près de neuf propriétaires français sur dix laissent l’accès libre à leurs bois.

Le « grand gibier » quand il est trop abondant, notamment à la suite d’un agrainage important et à la disparition de ses prédateurs naturels, peut provoquer des dégâts assez importants pour freiner ou bloquer la régénération forestière. Le forestier craint surtout le feu et des insectes ravageurs tels la chenille processionnaire du pin, celle du chêne, certains xylophages, des bactéries ou des champignons (ex : graphiose de l’orme, maladie de l’encre du châtaignier). Les attaques qui prennent l’apparence d’épidémies et de pullulations suivent généralement un affaiblissement des arbres dû à des évènements de type sécheresse, tempête, pollution, drainage, fragmentation, etc. Il semble que dans les milieux extrêmes (polaires, subsahariens), les pullulations fassent partie de cycles naturels et régulateurs, dans des forêts dont le nombre d’essences est réduit, et plus exposées aux chocs climatiques.

La biodiversité forestière peut aussi être menacée par des essences introduites qui peuvent devenir invasive ou poser des problèmes de pollution génétique et/ou d’allélopathie.

Dans l’hémisphère nord, des mammifères rongeurs (ex : mulots, campagnol des champs), les lapins et des espèces-gibier (cerfs, daims, chevreuils, wapitis, etc.) sont localement considérés comme « nuisibles » par les forestiers parce qu’ils broutent les jeunes pousses et rongent les écorces. En forêt méditerranéenne, les moutons et surtout les chèvres sont des ennemis redoutables des arbres.

Selon les chiffres fournis par les états à la FAO ; en 2000-2005, en moyenne, 104 millions d’hectares de forêts ont été annuellement ravagés par des incendies, des insectes et maladies, des sécheresses, tempêtes, grands froids ou inondations. Ce chiffre est sous-estimé car certains pays (africains notamment) n’ont pas réunis ou fourni de statistiques, alors que l’imagerie satellitaire montre d’importants dégâts par le feu en Afrique.

D’un point de vue historique, l’Homme a eu une relation ambiguë à la forêt et notamment à la forêt primaire, parfois protecteur ou n’y développant pas d’impact visible durant des millénaires (en forêt équatoriale, hormis sur certaines îles), et souvent destructeur en zone tempérée européenne, asiatique et au Moyen-Orient ou en Australie, depuis plusieurs milliers d’années.

Avec la démographie galopante de l’espèce humaine, le pire est à craindre.

Les Vidal / De Vidal / Du Vidal, Vitalis ou Vidau au temps des croisades.

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Le Temple d’Hérode (Temple de Jérusalem)

Les Vidal ou Du Vidal / De Vidal … en Latin : Vitalis ou Vidau

(Du ou De … Etymologiquement Vidal désigne un lieu de vie)

1191 Pierre Vidal, (gardien du temple de Jérusalem « Acre »)

1250 Jaques Vidal (en Latin Vitalis) se trouva à l’assemblée générale des barons du royaume de Hiérusalem (Jérusalem) Il épousa Marie, fille de Baudouin de Piquigny et d’Isabel de Maraclée.

Entre 1250 et 1277, il est témoin d’actes de princes ou de hauts personnages.

Vaincu et pris par les Turcomans en 1260, le comte Jacques Vidaus (Vidal) fut racheté peu après,

En 1277, il fut nommé maréchal du royaume de Jérusalem.

1252 Jaque Vidal baron du Royaume de Chypre.

1262 et 1269, Sire Jaque Vidal chevalier du roi de Jérusalem.

Christian-Bernard Vidal (CBV)

L’Intercommunalité c’est quoi au juste ? Quels sont ses pouvoirs ?

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L’Intercommunalité c’est quoi au juste ? Quels sont ses pouvoirs ?

A quoi sert un maire qui transfère ses pouvoirs décisionnaires vers la Communauté de Commune, obligeant les administrés de la commune à s’adresser désormais au siège de la Communauté? Que devient la notion de proximité si chère à nos élus ?

A Quoi cela sert-il délire des conseillers municipaux avec à leur tête un Maire, s’il nous faut désormais passer par le siège de la Communauté de Commune pour des demandes d’Urbanisme (permis de construire)?

Le Maire de la commune se déchargeant de son pouvoir de décision arbitral au profit de la Communauté désormais toute puissante…N’est-ce pas au Maire de négocier une demande d’urbanisme (permis de construire) auprès des partenaires intercommunautaires, le dernier mot revenant de toute façon au maire de la Commune ???

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L’intercommunalité est au cœur de l’action publique locale et modifie l’architecture traditionnelle du secteur public local. La gestion des services publics, l’aménagement de l’espace, le développement économique sont autant d’enjeux au centre de la coopération intercommunale.

Les transferts de compétences

Le principe de spécialité

La spécialité fonctionnelle

La spécialité territoriale

Le principe d’exclusivité

La représentation substitution ou la substitution

Les conséquences des transferts de compétences

Dispositions particulières en matière de compétences

Communautés de communes

Communautés d’agglomération, communautés urbaines, métropoles

Contrairement à la coopération conventionnelle, dont l’objectif est de répondre à des besoins ponctuels par la conclusion de conventions entre collectivités (références : art L. 5111-1 alinéa 3 du CGCT), la coopération par voie de transfert de compétences vise à la mise en place d’une intercommunalité pérenne. Celle-ci peut prendre la forme d’une coopération associative (syndicat et autres groupements) ou d’une coopération de projet (établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre).

Les principes de cette coopération sont donnés par l’art. L. 5111-1 alinéa 1 du CGCT : “ Les collectivités territoriales peuvent s’associer pour l’exercice de leurs compétences en créant des organismes publics de coopération dans les formes et conditions prévues par la législation en vigueur ”.

Les communes transfèrent leurs compétences au profit de l’établissement qu’elles créent. Elles ne sont alors plus compétentes pour agir. Il est donc de première importance de définir clairement les compétences transférées à l’EPCI et celles qui demeurent au niveau communal (notion d’intérêt communautaire).

L’EPCI agit en lieu et place de ses communes membres. Disposant de ses propres organes (conseil, président) et d’un budget propre, il prend des décisions en son nom propre, indépendamment des conseils municipaux.

La coopération par transfert de compétences est régie par plusieurs principes et dispositions générales. 

Le principe de spécialité

La spécialité fonctionnelle

Un EPCI n’a pas, contrairement à ses communes membres, de compétence générale. Il ne peut donc exercer que les compétences qui lui ont été explicitement transférées soit par la loi, soit par ses communes membres et qui, de ce fait, figurent dans les statuts

CE, 23 octobre 1985, commune de Blaye les Mines

En conséquence, sont exclus les transferts de compétences tacites. En effet, les transferts de compétences d’une commune à un EPCI ne peuvent résulter que d’une décision expresse de celle-ci, intervenue dans les formes et suivant les procédures fixées par la loi et en aucun cas d’une simple pratique ou d’une décision implicite.

D’autre part, les compétences doivent être définies de manière précise dans les statuts de l’EPCI. A défaut, l’arrêté préfectoral prononçant le transfert de compétences risque l’annulation par le juge administratif. (TA de Strasbourg, 8 juin 1990, commune de Pang.

CE, 6 novembre 1998, Association pour la protection des Gorges de l’Ardèche

Le juge administratif apprécie strictement l’étendue des attributions des groupements. Par exemple, un SIVOM qui a pour vocation l’étude des plans d’urbanisme communal et des plans de programmes d’occupation des sols peut faire procéder à des études d’urbanisme, mais il ne peut élaborer des documents d’urbanisme.

CE, 18 décembre 1991, SIVOM de Sainte-Geneviève-des-Bois

La spécialité territoriale

Le champ de compétences d’un groupement est limité au territoire des seules collectivités qu’il associe. Par conséquent, le juge administratif sanctionne le groupement qui intervient en dehors de son périmètre en l’absence de toute habilitation statutaire.

CE, 25 mai 1994, Syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la vallée de l’Orne

Toutefois, un groupement peut réaliser des équipements hors de son territoire à la double condition qu’il agisse dans le cadre de son champ de compétences et qu’il ne puisse pas réaliser l’équipement considéré dans les mêmes conditions sur son territoire.

CE, 1948, commune de Livry-Gargan ; CE, 1981, Association de défense des habitants du quartier de Chèvre-Morte et autres

TA de Montpellier, 1er mars 2002, commune de Lignairolles

Réponse du ministre de l’intérieur du 27 février 2003 à la question écrite no 1861 du sénateur Roland Courteau

Le principe d’exclusivité

Le transfert d’une compétence donnée à un EPCI par l’une de ses communes membres entraîne le dessaisissement corrélatif et total de cette dernière, en ce qui concerne ladite compétence (CE, 16 octobre 1970, commune de Saint-Vallier ). Il résulte de ce principe que la commune dessaisie ne peut plus exercer elle-même la compétence, ni verser de subventions à l’EPCI au titre de cette compétence. En outre, elle ne peut plus la transférer à un autre EPCI, sauf à se retirer préalablement de l’EPCI dont elle est membre. (CE, 28 juillet 1995, district de l’agglomération de Montpellier ).

Il existe, toutefois, des atténuations à ce principe. Le principe d’exclusivité n’empêche pas la division de la compétence lorsqu’elle est sécable. (CE, 31 juillet 1996, commune de Sète ). La circonstance qu’un syndicat soit compétent en matière de construction et d’exploitation d’un réseau d’eau potable ne fait ainsi pas obstacle à ce qu’une commune puisse exploiter une source dont elle disposait auparavant.

La loi exclut dans certains cas la possibilité de morceler les compétences en prévoyant le transfert de blocs entiers de compétences (établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre) ou en organisant elle-même les modalités du transfert dans certains domaines : ainsi en matière d’ordures ménagères, par exemple, on transfère la totalité de la compétence (collecte et traitement) ou seulement le traitement. S’agissant des services publics industriels et commerciaux (SPIC), la règle du financement par l’usager du service exclut que la gestion des équipements soit assurée par une commune auquel cas on fait financer le SPIC par le contribuable.

La division des compétences ne peut toutefois pas conduire à une scission des opérations d’investissement et de fonctionnement au sein d’une même compétence. En effet, quelle que soit la compétence, l’investissement et le fonctionnement doivent être exercés par la même personne publique car une scission entre les deux ne permettrait pas, dans le cadre de la mise à disposition des biens qui accompagne le transfert de toute compétence, de respecter l’article L. 1321-1 du CGCT qui précise que le transfert d’une compétence entraîne de plein droit la mise à la disposition de la collectivité bénéficiaire des biens meubles et immeubles utilisés, à la date de ce transfert, pour l’exercice de cette compétence. En outre, l’article L. 1321-2 du CGCT précise que la collectivité bénéficiaire du transfert assume l’ensemble des obligations du propriétaire. Or, les obligations du propriétaire comprennent les dépenses d’investissement et de fonctionnement attachées aux biens transférés. La scission entre les notions de fonctionnement et d’investissement n’est donc pas autorisée.

Le versement de fonds de concours entre EPCI et communes membres constitue une autre atténuation aux principes de spécialité et d’exclusivité puisque l’EPCI ou la collectivité qui verse ces fonds n’est plus titulaire de la compétence concernée (les fonds de concours sont particulièrement adaptés aux compétences faisant intervenir des acteurs différents, à l’instar de la politique de la ville).

Les conditions de versement de ces fonds ont été sensiblement assouplies par la loi du 13 août 2004 modifiée.

Articles L. 5214-16 , L. 5215-26 et L. 5216-5 du CGCT

La représentation substitution ou la substitution

Il s’agit d’une véritable dérogation au principe d’exclusivité, le mécanisme de la représentation substitution permettant à des communes de transférer à des EPCI à fiscalité propre des compétences dont elles s’étaient déjà dessaisies au profit de syndicats de communes ou de syndicats mixtes, et ce, sans avoir au préalable à retirer ces compétences aux syndicats concernés.

Ce mécanisme est automatiquement mis en œuvre lors des transferts de compétences à un EPCI à fiscalité propre tant lors de la création de ce dernier que lors d’une extension de son périmètre ou de ses compétences (y compris en cas de transformation ou de fusion).

Ses effets diffèrent selon la nature juridique de l’EPCI à fiscalité propre concerné (communauté de communes, communauté d’agglomération, communauté urbaine ou métropole) et en fonction de l’articulation de son périmètre avec celui du syndicat. Il est donc nécessaire de distinguer les situations suivantes :

· identité de périmètre entre le syndicat et l’EPCI à fiscalité propre : c’est le cas de figure le plus simple, l’EPCI se substitue au syndicat qui disparaît, et se retrouve investi de l’ensemble de ses compétences (articles L. 5214-21 , L. 5215-21 , L. 5216-6 du CGCT).

· inclusion du syndicat dans le périmètre de l’EPCI à fiscalité propre : il y a alors substitution des communautés de communes, communautés d’agglomération, communautés urbaines ou métropoles au syndicat pour les compétences qui leur ont été transférées et disparition du syndicat si la totalité des compétences a été transférée ;

· chevauchements de périmètre et inclusion de l’EPCI à fiscalité propre dans le périmètre syndical.

Il y a lieu de distinguer la situation des communautés de communes et celle des communautés d’agglomération, des communautés urbaines et des métropoles.

En ce qui concerne les communautés de communes, elles sont automatiquement substituées à leurs communes membres au sein des syndicats de communes et des syndicats mixtes préexistants (article L. 5214-21 du CGCT). Le syndicat reste compétent et devient syndicat mixte puisque l’EPCI y adhère au lieu et place de ses communes membres.

S’agissant des communautés d’agglomération, des communautés urbaines et des métropoles, les communes sont retirées des syndicats pour les compétences obligatoires et optionnelles. Pour les compétences facultatives, il y a substitution de la communauté d’agglomération, de la communauté urbaine ou de la métropole à ses communes membres au sein des syndicats (article L. 5216-7 , article L. 5215-22 du CGCT), comme pour les communautés de communes.

Les conséquences des transferts de compétences

Le transfert des compétences entraîne le dessaisissement des communes, sauf si l’intérêt communautaire n’est pas défini.

Il entraîne également le transfert des services chargés de les mettre en œuvre (article L. 5211-4-1 du CGCT), sous réserve des dérogations prévues par ce même article (la loi du 16 décembre 2010 prévoit un transfert partiel du service si la compétence ne couvre qu’une partie dudit service) et le transfert des biens nécessaires à leur mise en œuvre. Le régime de droit commun est la mise à disposition dans les conditions des articles L. 1321-1 à L. 1321-9 du CGCT et le transfert en pleine propriété sur les zones d’activité et les zones d’aménagement concerté (ZAC).

Aux termes de l’article L. 5211-4-1 du CGCT, lorsqu’une commune a conservé tout ou partie de ses services dans les conditions évoquées plus haut, ces services sont en tout ou partie mis à disposition de l’EPCI auquel la commune adhère pour l’exercice des compétences de celui-ci. A l’inverse, les services d’un EPCI peuvent être en tout ou partie mis à disposition d’une ou plusieurs de ses communes membres, pour l’exercice de leurs compétences. Dans le cadre de ces mises à dispositions, une convention est conclue entre l’EPCI et chaque commune intéressée, qui prévoit notamment les conditions de remboursement du bénéficiaire de la mise à disposition des frais de fonctionnement du service.

En outre, aux termes des articles L. 5211-4-2 et L. 5211-4-3 du CGCT, issus de l’article 66 de la loi RCT, les EPCI et les communes membres peuvent se doter de services communs, dont les effets sont réglés par convention signée entre les établissements et les communes.

Il peut y avoir mise en œuvre du mécanisme de la représentation substitution ou le cas échéant, dans les communautés d’agglomération et les communautés urbaines, de la substitution pure et simple avec retrait concomitant des syndicats préexistants. 

Dispositions particulières en matière de compétences
Communautés de communes

L’EPCI et les communes membres peuvent conclure des conventions par lesquelles l’une d’elles confie à l’autre la création ou la gestion de certains équipements ou services relevant de ses attributions.

Communautés d’agglomération, communautés urbaines, métropoles

L’EPCI peut confier, par convention avec la ou les collectivités concernées, la création ou la gestion d’équipements ou services relevant de ses attributions à une ou plusieurs communes membres, à leurs groupements ou à toute autre collectivité territoriale ou établissement public.

Ces collectivités peuvent confier, dans les mêmes conditions, à la communauté, la création ou la gestion de certains équipements ou services relevant de leurs attributions.

En outre, la communauté peut transférer certaines de ses compétences à un syndicat mixte dont le périmètre inclut en totalité le périmètre communautaire après création du syndicat ou adhésion de la communauté.

Dernière modification  : 29/09/2016

Pour en savoir plus : http://www.collectivites-locales.gouv.fr/intercommunalite-1

La première route solaire au monde a été inaugurée

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La première route solaire au monde a été inaugurée ce jeudi 22 décembre

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(Une opération Markéting rentable pour les fabricants si l’opération se généralise et très onéreuse pour le contribuable qui n’en tirera aucun profit lorsqu’il en aura le plus besoin) Il existe d’autres sources naturelles de produire de l’énergie électrique et dont la source se trouve juste sous nos pieds et dans l’air comme le rayonnement électromagnétique qui entoure notre planète.

Combien coûte cette route ?

Depuis la présentation des dalles Wattway, Colas s’est toujours refusé à communiquer sur leur coût. Dans le cadre de l’expérimentation menée à Tourouvre-au-Perche, ce sont 2.800 mètres carrés de dalles photovoltaïques qui recouvrent sur un kilomètre de long la chaussée de l’actuelle route départementale 5. Une voie sur laquelle circulent en moyenne 2.000 véhicules par jour. Afin de financer ces travaux, une subvention de 5 millions d’euros a été accordée. Un rapide calcul montre donc que ce kilomètre de route solaire revient pour le contribuable à près de 1.800 euros du mètre carré.

Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, souhaite que 1.000 kilomètres de routes françaises soient équipés de cette technologie. Dans l’immédiat, plusieurs sites ont été retenus par l’État et Colas afin de mener diverses expérimentations. Outre Tourouvre-au-Perche, les communes de Boulogne-Billancourt et d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) vont prochainement être équipées de quelques centaines de mètres de dalles solaires Wattway.

Il faut se souvenir que le photovoltaïque ne fonctionne qu’avec le soleil, donc la nuit, ce système ne produit aucune énergie, il en est de même par temps couvert.

Il serait bon de vérifier la rentabilité d’un tel projet sur une année entière et de calculer combien de temps il faudra pour amortir le cout d’une telle installation. Personnellement je ne miserai pas le moindre Euro sur l’affaire, risquant de perdre mon argent et cela même si le peu d’énergie produite par beau temps est vendu à « EDF » au prix fort.

CBV

Climat, la glace fond en Antarctique

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Climat, la glace fond en Antarctique (l’homme n’y est pour rien)

Liste des volcans continentaux en Antarctique

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Une crevasse dans la banquise de l’Antarctique pourrait présager un effondrement de la calotte polaire

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Dans l’ouest de l’Antarctique, des scientifiques ont observé et analysé le détachement d’un bout de banquise du reste du glacier. Les causes de cette fissure ne présagent rien de bon pour la suite.

Des scientifiques pensent avoir découvert la « troublante » raison pour laquelle un énorme morceau de banquise s’est détaché de l’un des plus gros glaciers de l’Antarctique l’an dernier. Et cette raison ne présage rien de bon pour les grandes métropoles côtières dans le futur.

Ce sont donc les eaux réchauffées venant des océans qui ont fait fondre le glacier de l’île de Pin par en-dessous, provoquant une profonde fissure sous la surface. C’est cette même fissure qui a séparé la glace en deux, selon les chercheurs de l’université Ohio State.

D’après leur étude, publiée lundi 28 novembre 2016 dans le journal Geophysical Research Letters, la crevasse de 32 km de long a fini par fendre le glacier de plus de 360 km² en juin 2015.

Les résultats montrent aussi que le changement climatique et d’autres causes pourraient conduire à l’effondrement d’autres gros morceaux de l’inlandsis Ouest-Antarctique (la partie ouest de la calotte glaciaire de l’Antarctique, située dans l’hémisphère ouest) dans les prochaines décennies. Cela provoquerait une montée catastrophique du niveau de la mer, causant des inondations sur les côtes du monde entier.

« La question n’est maintenant plus de savoir si la calotte glaciaire de l’Antarctique va fondre, mais quand », déclare Ian Howat, directeur de l’étude et professeur associé en sciences de la terre à l’université d’Ohio State, dans un communiqué de presse.

« Ce genre de fissuration provoque un mécanisme de retrait rapide de ces glaciers, ajoutant à la probabilité que nous assisterons à un effondrement de l’Ouest-Antarctique de notre vivant », a-t-il ajouté.

Affaiblissement des glaciers

Le glacier de l’île du Pin et le glacier Thwaites, juste à côté, agissent comme des bouchons dans un évier : ils empêchent la glace de l’inlandsis Ouest-Antarctique de flotter vers l’océan, d’y fondre et d’augmenter le niveau de la mer. Mais comme les glaciers et la glace terrestre derrière eux se délitent, la banquise principale perd ses deux « bouchons », et elle se retrouve à fondre dans l’océan.

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La glace fond par le dessous (en cause les courants d’eau chaudes d’origine volcanique qui creusent la glace.)

Crevasses dans la banquise près de la côte Ouest-Antarctique depuis une fenêtre de l’avion Operation IceBridge de la NASA, le 28 octobre 2016.MARIO TAMA/GETTY IMAGES

D’après une étude de mars 2016 postée dans la revue Nature, l’effondrement de l’Ouest-Antarctique pourrait à lui seul faire monter le niveau de la mer de plus d’un mètre d’ici à 2100. D’autres études imaginent que ce niveau pourrait monter à un peu plus de 3 mètres. Une augmentation qui engloutirait des villes comme New-York, Miami, Manille ou Dacca.

L’équipe de l’université de l’Ohio a d’abord remarqué la crevasse de l’île du Pin en analysant les images prises par un satellite Landsat 8, avant que l’iceberg ne se brise en 2015. Les images montraient un début de faille, qui avait en fait commencé en 2013 presque 20 km plus loin à l’intérieur des terres, et s’était étendue depuis. Des crevasses avaient déjà été découvertes dans la banquise du Groenland. Mais cette étude est la première à révéler une crevasse sous la surface d’un glacier en Antarctique.

Ce genre de crevasse se forme normalement dans des couches de glace fines, étirées, les plus propices à tomber en morceaux. Mais cette crevasse-là a commencé presque au centre de la banquise, qui est normalement plus robuste.

NASA/GSFC SCIENTIFIC VISUALIZATION STUDIO

Selon Ian Howat, la crevasse a commencé au fond d’une vallée glaciaire. De l’eau chaude océanique a dû s’y introduire, affaiblissant le centre de la banquise par en dessous et créant une fissure.

« Le plus inquiétant, c’est qu’il y a beaucoup de vallées de ce genre sur ce glacier », décrit Ian Howat. « Si elles sont réellement des lieux de faiblesse, la réduction de la banquise en Antarctique pourrait être encore plus rapide. »

D’après Richard Alley, glaciologue et expert du climat à l’université d’État de Penn, l’étude sera particulièrement « utile » pour les glaciologues qui cherchent à comprendre comment les banquises réagissent aux changements autour d’elles.

Une section de l’inlandsis Ouest-Antarctique avec ses montagnes, vu de l’avion Operation IceBridge de la NASA, le 28 octobre 2016.MARIO TAMA/GETTY IMAGES

Les fissures sont souvent difficiles à représenter correctemment sur des maquettes de banquise, car il est difficile de savoir exactement où et comment la glace va se briser, selon Richard Alley. « Pensez aux tasses à café en céramique que vous avez vu tomber sur le sol : certaines ont rebondi, d’autres se sont ébréchées, cassées en plusieurs morceaux, ou complètement brisées », explique-t-il dit à Mashable.

Pour lui aussi, il existe de solides preuves scientifiques que l’inlandsis Ouest-Antarctique puisse se briser de notre vivant : « Ce n’est pas sûr, clairement. Mais c’est possible, en fonction des décisions prises par les hommes, mais aussi en fonction de processus et de conditions que nous ne connaissons pas entièrement », explique-t-il.

Une perte de banquise nécessaire ?

Ian Joughin, ingénieur au laboratoire de physique appliquée de l’université de Washington, n’est pas de cet avis. Pour lui, l’étude n’apporte pas forcément de nouvelles informations sur la stabilité de l’inlandsis Ouest-Antarctique. La glace de l’île de Pin aurait régulièrement besoin de se séparer de morceaux de glace pour garder le rythme de toute la glace qui s’écoule hors de l’Antarctique. « Le lieu de la fissure n’est pas si différent des lieux des précédentes fissures », confie-t-il à Mashable.

Il pense tout de même que ces nouvelles découvertes sont « à surveiller, mais il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’un mouvement durable qui pourrait vraiment altérer le rythme de retrait de la glace dans cette zone. »

En étudiant ce type de détachement d’iceberg, les scientifiques pourraient être capables de mieux prévoir quand et comment l’inlandsis Ouest-Antarctique perdra un plus grand morceau de banquise – mais ils ne pourront pas l’empêcher. Une étude différente a récemment découvert que l’amincissement de la glace et le recul des glaciers dans l’Ouest-Antarctique ne sont « probablement pas réversibles sans un changement majeur des conditions marines ou glaciologiques. »

L’étude, publiée le 23 novembre dans le journal Nature, prouve que le glacier de l’île du Pin a sûrement été d’abord déstabilisé dans les années 1940 après le passage fort et anormalement long du courant El Niño (un courant chaud venant d’Amérique du Sud et passant en fin d’année, après Noël) dans l’océan Pacifique.

Les chercheurs – des scientifiques américains, britanniques, allemands, néerlandais et suisses – n’ont pas évalué le rôle des gaz à effet de serre d’origine humaine ni du réchauffement climatique dans la fonte de l’île de Pin. Mais l’équipe a remarqué que, même après cette période chaude dans les années 1940, une fois les températures redescendues, le recul glaciaire avait continué.

Retrouvez la version originale :

http://mashable.com/2016/11/28/west-antarctica-collapse-ice-loss/?utm_cid=hp-h-3#a4cp3coINqqy

Bien se nourrir à Bonnetan

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Qu’est-ce que le bio ?

La vraie définition du mot « BIO = vie naturelle »sans pesticide et avec un engrais organique naturel, le seul traitement admis dans la filière Bio est la bouillie Bordelaise.

L’agriculture dite biologique ou pseudo biologique est un mode de production et de transformation respectueux de l’environnement, du bien-être animal et de la biodiversité, qui apporte des solutions face au changement climatique ??? (Une solution pratique pour tricher avec la nature)

Les aliments bios sont produits à partir d’ingrédients cultivés sans produits chimiques de synthèse et sans OGM (organismes génétiquement modifiés). Ils ne contiennent ni exhausteurs de goût, ni colorants, ni arômes chimiques de synthèse. L’utilisation d’additifs est très fortement limitée.

Le mode d’élevage biologique est fondé sur le respect du bien-être animal. Les animaux disposent obligatoirement d’un accès au plein air et d’espace. Ils sont nourris avec des aliments bios principalement issus de la ferme et sont soignés en priorité avec des médecines douces.

Les produits bios sont contrôlés à tous les stades. Aux contrôles effectués sur l’ensemble des produits agroalimentaires s’ajoutent des contrôles spécifiques à la Bio, réalisés par un organisme indépendant agréé par les pouvoirs publics. Le logo bio européen et le logo AB garantissent que le produit respecte les règles de l’agriculture biologique.

L’agriculture biologique dite biologique ou pseudo s’inscrit au cœur du développement durable. C’est un engagement pour le bien-être des générations futures.

Les appellations « BIO » sont trompeuses et sont avant tout commerciales.

Que se soit les fraises produites dans des serres climatisées et qui ne sont pas véritablement « BIO » et n’ont rien à voir avec les fraises obtenues à partir de plants cultivés à l’air libre et dont les fruits murissent avec le soleil (chez moi les fraisiers vivent en plein air et les première fraises ne sont récoltées qu’à la mi-mai y compris les fraises des bois que l’on trouve à profusion dans les bois environnants)

Il en est de même avec les tomates, les salades et autres crudités produites dans un environnement fermé et climatisé (cela s’appelle tricher avec la nature) de toute façon un traitement sanitaire est obligatoire pour ce genre de culture afin d’éliminer tout risque de contamination par les champignons responsables de la fusariose, du mildiou ou autres maladie des végétaux

C’est la même chose pour l’élevage en batterie (la surpopulation est source de contamination) donc nécessite un traitement et un suivit sanitaire

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Le saumon sauvage, le seul et véritable « Saumon Bio »

Ci-dessous un exemple de « faux Bio » (Le saumon sauvage est le seul à être véritablement Bio) à l’état naturel il ne se nourrit pas de farine ou autres ingrédients, c’est un carnivore.

Saumons d’élevage « pseudo- bios », ils sont élevés dans de grandes cages en pleine mer, nourris d’aliments bios (farines, huile de poisson, ingrédients végétaux), sans médicaments et sans colorants.
L’association 60 millions de consommateurs a en effet procédé à différentes analyses sur dix pavés de saumon frais et sur quinze variétés de saumon fumé. Premier résultat : la contamination en métaux (mercure et arsenic) s’avère plus forte pour les pavés de saumon frais bio de notre échantillon que pour les conventionnels, écrit l’association
si l’environnement a un effet minime sur la contamination des poissons d’élevage, on ne peut pas en dire autant de l’alimentation.  » Indéniablement, un certain nombre de polluants est apporté par la nourriture. Le plus surprenant des résultats de l’enquête est « la présence de quatre résidus de pesticides dans les seuls produits bio. Tous ces pesticides – des organochlorés – sont interdits depuis plusieurs années et, comme les autres polluants, ils sont liés aux filières d’approvisionnement »

Le jour ou les consommateurs seront capables de faire la différence entre le « vrai Bio » et le « pseudo Bion » qui est en réalité un attrape couillons, l’humanité aura fait un grand pas et ce n’est pas pour autant que l’on doive dénigrer à tout va les modes de productions modernes … Il faut être vigilant et prudent et savoir ce que nous avons dans nos assiettes

CBV

Décret du 1er mars 1852 relatif au costume des maires

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Abrogation du décret du 1er mars 1852 relatif au costume des maires ?

11e législature

Question écrite n° 35693 de M. Serge Mathieu (Rhône – RI)

Publiée dans le JO Sénat du 18/10/2001 – page 3311

M. Serge Mathieu demande à M. le ministre de l’intérieur de lui préciser les perspectives d’abrogation du décret du 1er mars 1852 relatif au costume des fonctionnaires et employés dépendant du ministère de l’intérieur et plus particulièrement le port de la tenue des maires et adjoints aux maires. Au début du troisième millénaire, il exprime l’espoir de voir un  » toilettage  » des textes qui sont périmés, à l’égard des fonctions municipales.

Réponse du ministère : Intérieur

Publiée dans le JO Sénat du 13/12/2001 – page 3947

Le décret du 1er mars 1852, relatif au costume des fonctionnaires et employés dépendant du ministère de l’intérieur n’est qu’une survivance historique. En effet, le port de l’uniforme, en particulier pour les maires et leurs adjoints, est tombé en désuétude depuis de nombreuses décennies. C’est la raison pour laquelle le texte s’y rapportant est devenu sans objet et qu’il n’apparaît pas nécessaire de l’abroger. Dans la pratique, c’est l’écharpe tricolore, dont le port est prévu par l’article R. 122-2 du code des communes, qui constitue la marque distinctive des maires et adjoints. Jusqu’à récemment, cet article ne comportait qu’une formule générale à l’attention des maires autorisés à porter l’écharpe tricolore, sans donner de précision sur la manière de la porter. Pour répondre à de nombreuses questions concernant le port de l’écharpe par les élus locaux, l’article R. 122-2 précité (aujourd’hui article D. 2122-4 du code général des collectivités territoriales) vient d’être complété par le décret n° 2000-1250, du 18 décembre 2000. Cet article définit désormais clairement, d’une part, les personnes qui sont autorisées à porter l’écharpe, et, d’autre part, la façon de la porter.

clip_image004 Chapeau Bicorne à plumes noire (style NapoléonIII)

« Dans les faits, le décret du 1er mars 1852 relatif au costume des maires n’est pas abrogé mais est tout simplement tombé en désuétude… »

Rien n’empêche les maires de ressortir ce costume bleu foncé…

Construction, affichage réglementaire obligatoire et recours

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Construction, affichage obligatoire et recours

Le titulaire d’un permis de construire et non le constructeur, est tenu d’afficher sur son terrain l’autorisation d’urbaniser (permis de construire) qui lui a été délivré, et cela dés réception de la délivrance de l’autorisation de construire, en application des dispositions de l’article R.424-15 du Code de l’urbanisme.

Le non respect de cette formalité crée pour lui une insécurité juridique. (Il s’agit d’un délit pénal relevant du tribunal correctionnel et non administratif et qui expose le contrevenant à une peine d’amende (1.200 à 1.300 euros selon les cas et de prison en cas de récidive (6 mois à deux ans) En effet, en principe, en application de l’Article R 600-2 du Code de l’urbanisme, les possibilité de recours des tiers contre un permis de construire sont enfermées dans un délai de deux à compter du premier jour d’affichage sur le terrain du bénéficiaire (à charge pour le bénéficiaire d’ apporter la preuve que les modalités ont été respectées).

Il y a d’autres obligations qui incombent au maire qui a délivré le dit permis et concernant le suivit (mais cela est réservé pour plus tard)

Le non respect de la formalité d’affichage obligatoire et règlementaire empêche le délai légal (2 mois) de courir et offrant la possibilité aux tiers d’attaquer le permis de construire à tout moment (délai 3 ans) en vue de l’annulation du dit permis et dans certains cas la démolition de l’ouvrage peut être prononcée

La dénonciation du non respect des modalités d’affichage obligatoire n’est plus du ressort du tribunal administratif, mais relève de la juridiction civile (saisine du procureur de la République, ou du procureur général, ou du doyen des juges)

Ouverture du chantier sans pose préalable du panneau d’affichage règlementaire qui normalement doit être visible dès que le bénéficiaire a connaissance de l’autorisation d’urbaniser (construire)

Ci-dessous quelques photos prises le 15/07/2016 entre 14 h 30 et 14 h 45 sur les lieux de la construction (on pourra constater l’absence du panneau règlementaire) le seul panneau existant étant celui autorisant Mr Iglésias à procéder au détachement d’un terrain constructible en zone normalement non constructible

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Entrée du terrain acquis par le Syndicat Intercommunal de l’eau et de l’assainissement de la Région de Bonnetan

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Sur cette photo on peut voir que les travaux d’aménagement sont déjà bien avancés

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Sur ces deux photos on constate l’absence du panneau d’affichage règlementaire autorisant la construction

On peut également constater que le dit terrain a été raccordé aux réseaux publics (eau/ électricité)

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Une photo du chantier en cours (délimitation des fondations et autres amménagements) et la cabane du constructeur

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Le seul panneau réglementaire existant qui été destiné à l’ancien propriétaire avant l’acquisition par le Syndicat intercommunal

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Le panneau d’affichage obligatoire est enfin visible et ce trouve à coté des modules de raccordements aux réseaux public (à noter que depuis peu les poteaux destinés au raccordement du réseau télécom ont été mis en place)

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On ne perd pas de temps en besogne, dès le lendemain de la pose du panneau d’affichage réglementaire, le constructeur s’affaire pour l’assemblage des modules

Compte tenu du non respect des règles qui régissent l’Urbanisme, il y a fort à parier qu’une annulation du dit permis de construire soit envisagée (dans ce cas le délai n’est plus de 2 mois mais de 3 ans pour vice, à dater de la déclaration de fin de travaux (ce qui pourrait donner lieu à un conflit intercommunautaire)

A charge pour le bénéficiaire du permis de construire, de prouver que la réglementation en matière de construction et de l’Urbanisme a bien été respectée, dans le cas contraire je ne voudrai pas être à sa place.

CBV