Le terrible radar-tourelle déjà près de chez nous

Étiquettes

clip_image002

Voici la liste des départements équipés

Les 13 départements équipés d’un ou plusieurs radar-tourelle : Allier (03), Bouches-du-Rhône (13), Côte-d’Or (21), Gironde (33), Landes (40), Moselle (57), Nord (59), Puy-de-Dôme (63), Bas-Rhin (67), deux cabines dans le Rhône (69), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Vosges (88).

Pour savoir ou ces radars se trouvent, c’est ici :

https://www.autoplus.fr/actualite/Radars-tourelles-Exces-de-vitesse-Feu-rouge-grille-Gilets-Jaunes-Securite-routiere-1537315.html

à noter que le long du CD 13E4 à Bonnetan des contrôles seraient les bienvenus, surtout à l’heure de la sortie d’école et à la débauche… Mais c’est vrai que faute de panneaux de rappel, de loin en loin, les gens (hommes et femmes) ont tendance à avoir le pied lourd sur l’accélérateur, les motards ne sont pas en reste non plus et vont jusqu’à ignorer les rares panneaux existants. (Certains ont même tendance à ne pas respecter le signal « Stop » placé à l’intersection de la route du Violon (Allée du Violon)

Publicités

Un champignon (Batrachochytrium dendrobatidis) tue les grenouilles à grande échelle

Étiquettes

Un champignon (Batrachochytrium dendrobatidis) tue les grenouilles à grande échelle (et c’est à cause de l’activité humaine)

clip_image002

Dans les années 1970 et 1980, des scientifiques alertaient déjà sur les disparitions mystérieuses d’espèces qui jusqu’ici proliféraient sans encombre. Mais ce n’est qu’en 1998 que le champignon et ses terribles conséquences furent identifiés. En quelques décennies, il avait déjà éradiqué soixante espèces de grenouilles et autres batraciens.

Cette redoutable force de frappe est en partie due à une diffusion facilitée par les activités humaines. Aujourd’hui, si quelques espèces ont l’air de s’adapter pour lutter contre le champignon, les scientifiques ne semblent pas en mesure de stopper l’épidémie, malgré les différents programmes lancés partout dans le monde pour éradiquer le Batrachochytrium dendrobatidis. «Il n’y a aucune méthode efficace pour gérer cette crise, ce qui en dit long sur la nature de cette maladie terrifiante, déplore Karen Lips, chercheuse à l’université du Maryland, aux États-Unis. Après des décennies de collaborations entre scientifiques, nous n’avons toujours pas trouvé de solution.»

Commentaire : A Bonnetan au lieu dit le Pas Douen, il y a belle lurette que le chant des grenouilles et autres rainettes ne se fait plus entendre, les tritons et (Salamandres) et autres amphibiens sont plutôt clairsemés, voire inexistants… La faute à qui ? Les rejets sauvages dans les faussés bordant les routes, d’eaux de vaisselles et les trop-pleins des systèmes d’assainissements autonomes, mais pas que… les pires de tous se sont les rejets des stations d’épurations dont les eaux usées ne sont que partiellement épurées, on y ajoute la pollution agricole etc. … (Aucuns rejets autres que les eaux de pluies provenant des habitations, ne devraient être autorisés dans les fossés et les rivières)

CBV

Réchauffement climatique, et si on arrêtait de manipuler la jeunesse

Étiquettes

Halte à la manipulation sur le réchauffement climatique

Réchauffement climatique, et si on arrêtait de manipuler la jeunesse (très influençable) en jetant un œil sur l’histoire de notre planète.

Il y a bien longtemps, entre 13 000 et 8 000 ans avant J-C, il a fait très chaud (l’augmentation de la température d’environ 6°C aurait lourdement affecté les grands mammifères adaptés au froid (la supposée chute d’une météorite responsable de la fin des « dinosaures » n’a rien à voir dans la disparition de mammifères comme les mammouths

La plupart des espèces de mammouths se sont éteintes il y a 12 000 à 15 000 ans. Une dernière espèce de mammouth nain est attestée au nord de la Sibérie dans l’île Wrangel entre 5 700 et 1 700 av. J.-C.

Outre le changement dans la végétation et les écosystèmes, « l’augmentation de la température (6 ° C entre 13000 et 8000 av. J.-C.) » aurait lourdement affecté les mammifères adaptés au froid, causant finalement leur extinction. Dans le cas d’animaux comme le mammouth laineux, sa fourrure épaisse, qui permettait à son corps de conserver sa chaleur sous des climats glaciaux, pourrait l’avoir empêché d’éliminer l’excès de chaleur et aurait causé la mort de l’animal par hyperthermie. Les grands mammifères, qui ont un rapport surface-volume inférieur, auraient souffert plus que les petits mammifères.

Les mammouths ont sans doute disparu à la suite d’un réchauffement rapide (en environ mille ans), ce qui a contribué à faire disparaître la steppe à mammouth, faite d’herbe et d’arbustes, au profit des forêts de conifères au sud et des régions couvertes de neige au nord. Les molaires du mammouth sont parfaitement adaptées pour brouter de l’herbe. Voici treize mille ans, la température et l’humidité ont commencé à augmenter globalement, permettant la migration vers le nord des plantes comestibles. Dans un premier temps, les grands mammifères du Nord ont pu tirer parti de cet accroissement de nourriture disponible, mais le changement climatique a fini par les mettre en danger. Les nouvelles conditions météorologiques avantageaient les arbres qui ont prospéré au détriment des étages inférieurs dont se nourrissaient les mammouths et les autres grands mammifères. Certains animaux, comme le bison et le wapiti, se sont adaptés à la nouvelle situation, mais d’autres, comme les mammouths, ont été décimés et ont fini par s’éteindre.

La plupart des mammouths ont disparu à la fin de la dernière glaciation. On n’a pas encore trouvé d’explication définitive pour cette extinction. Une petite population a survécu sur l’île Saint-Paul, en Alaska, jusque vers 6000 av. J.-C. et les mammouths nains de l’île Wrangel n’ont pas disparu avant 2000 av. J.-C. environ. Il existe plusieurs théories pour expliquer la disparition de la mégafaune du Pléistocène en général et celle des mammouths en particulier, mais la plus vraisemblable est que cette extinction n’est pas due à une cause unique mais à une combinaison de plusieurs facteurs.

clip_image002

Mammuthus primigenius (Mammouth laineux)

clip_image004

Dima, petit mammouth conservé au musée zoologique de Saint-Pétersbourg.

Salon de l’agriculture

Étiquettes

clip_image002

Marine Le Pen ne tarit pas de critiques à l’encontre du Président Macron … Au fait, que sait-elle au juste sur le travail de la terre ? Est-elle capable de cultiver des radis ou de la salade ? J’en doute fort. Je suis prêt à parier qu’elle n’a jamais travaillé dans la vigne, pas plus que dans la moindre parcelle de terre destinée à la culture des céréales ou des légumes.

Qu’a-t-elle à proposer pour aider le monde paysan ? Consommer exclusivement Français ? Construire des gratte-ciels pour loger la population dont la démographie va galopante ? Très bien, mais étant donné que nous sommes excédentaires en production agricole, que va devenir le surplus produit si nos voisins européens et les pays tiers pratiquent également la politique du protectionnisme ? Faut-il rappeler que les aides européennes profitent aux grands propriétaires agriculteurs plus qu’aux petits propriétaires qui ne récoltent que les miettes ?

La PAC ou « Politique agricole commune » c’est quoi ? Prévue par le traité de Rome du 25 mars 1957 et entrée en vigueur le 30 juillet 1962, la PAC a, depuis, beaucoup évolué.

C’est une politique mise en place à l’échelle de l’Union européenne. À l’origine, elle est fondée principalement sur des mesures de contrôle des prix et de subventionnement, visant à moderniser et développer l’agriculture. Elle est mise en œuvre par la Direction Générale « Agriculture et développement rural »1 de la Commission européenne. Au niveau français, elle est exécutée principalement via deux offices agricoles sous tutelle du Ministère de l’Agriculture (l’Agence de services et de paiement et France Agri-Mer).

La politique agricole commune (PAC) est une des plus anciennes et jusqu’à peu la plus importante des politiques communes de l’UE. Ce qui consiste à : accroître la productivité de l’agriculture ; assurer un niveau de vie équitable à la population agricole ; stabiliser les marchés ; garantir la sécurité des approvisionnements ; assurer des prix raisonnables aux consommateurs.

Depuis, s’y sont ajoutés les principes de respect de l’environnement et de développement rural.

Les agriculteurs bénéficient : d’aides indirectes, les « prix garantis », qui assurent aux agriculteurs un prix minimum pour leurs productions. Disposition actuellement en quasi désuétude ; des aides directes au revenu depuis la réforme de 1992 : en échange d’une baisse des prix garantis, l’UE verse des aides proportionnelles à la baisse des prix garantis. Cette aide est depuis 2005-2006 « découplée », c’est-à-dire qu’il y a de moins en moins de liens (voire plus aucun lien) entre la production de l’exploitation et le montant des aides.

Par ailleurs, la préférence communautaire permettait d’isoler l’agriculture européenne des variations des prix mondiaux en lui accordant des avantages en matière de prix par rapport aux produits importés.

La PAC est critiquée en raison de la difficulté à stabiliser son budget, des problèmes de fonctionnement posés par l’élargissement à vingt-huit et de l’inégalité des aides qui profitent aux pays producteurs et aux propriétaires d’importantes exploitations, puisque les aides sont proportionnelles aux surfaces de l’exploitation. Depuis 2003 le montant du budget est stable car non indexé sur l’inflation, et en baisse par rapport au budget total de l’UE.

L’agriculture doit aujourd’hui répondre à des enjeux de plus en plus nombreux et ambitieux : indépendance et sécurité alimentaire ; équilibre des territoires ruraux ; préservation des ressources naturelles.

La Politique agricole commune (PAC) est la seule véritable politique européenne intégrée. Assortie d’un budget spécifique, elle accompagne l’agriculture et les agriculteurs face aux nouveaux défis.

Stop Linky Entre-2-Mers-33

Étiquettes

« Les petits David ne désarment pas face à Goliath Enedis… »

Grande réunion publique ce Jeudi 21 Février à 19h , espace culturel René Lazare de Targon (route de Faleyras, face à la caserne des pompiers

   Merci d’amener votre petite pierre à l’édifie en venant si vous êtes libre (et pas trop éloignés) mais aussi en parlant de cette réunion à vos voisins et amis …la résistance doit s’organiser localement

Le maire de Wazier pointe les mensonges d’Enedis. Merci de prendre quelques instants pour regarder cette vidéo de 2mn 30s.Trop de personnes nous appellent pour dénoncer les pratiques d’Enédis (Harcèlement téléphonique, menaces financières). Devant tant de pression certaines portes s’ouvrent aux installateurs. Pourtant, nous pouvons refuser le « petit poison vert » : https://www.grosfichiers.com/HUKWBoIMWSRMS

clip_image002

Gros Fichiers

Fichiers disponibles au téléchargement

http://www.grosfichiers.com

Bonne réception, et bonne journée

Pour le bureau, Brigitte, José et Guy

(Commentaire perso : confirmation : Harcèlements, menaces de sanction financière, courrier mensonger reprochant de ne pas avoir répondu ou mieux un avis de passage d’un agent « Partenaire ENEDIS » informant qu’il s’est présenté… un comble puisque se monsieur s’est présenté sans prévenir, raison pour laquelle il a trouvé porte close et vous demandant de prendre contact à un numéro de téléphone fantôme (introuvable dans l’annuaire des télécoms) « 05 54 42 10 112 » numéro payant…) Je ne veux pas être mauvaise langue, mais ??? Un euro par ci, un euro par là économisé en frais de courrier postal sur 35 millions d’abonnés cela peut faire une belle somme de détournée même s’il ne s’agit que d’un dixième de l’ensemble des abonnés.

clip_image002

(La moindre des choses et avant de se présenter il convient de prévenir à l’avance (45 jours étant le délai légal))

PS : je conserve le courrier de relance de la part d’ENEDIS et du partenaire (Solution 30) ainsi que les preuves d’envoie de courriers recommandés, à toute fins utiles étant en droit de réclamer le remboursement des frais d’envoies.

CBV

« Linky » de nouveau en accusation et tout savoir sur le compteur dit « intelligeant »

Étiquettes

« Linky » de nouveau en accusation et tout savoir sur le compteur dit « intelligeant »

Plus de 120 personnes demandent ce mardi au tribunal de Paris des mesures conservatoires contre les compteurs électriques Linky «communiquants», en dénonçant notamment l’usage que la filiale indépendante de distribution d’EDF Enedis envisagerait de faire des données recueillies par ces appareils.

De nombreuses procédures du genre ont déjà été lancées. Mais ce type d’actions, qu’elles émanent de collectivités locales ou d’usagers, n’a guère été jusqu’ici couronné de succès. Les deux avocats des requérants espèrent franchir un premier pas vers une jurisprudence en faveur des consommateurs, si le juge des référés leur donne raison. «Si cette action prospère, ce sera un moyen pour ceux qui ne veulent pas de Linky chez eux de se placer sous la protection de la justice», explique ainsi Me Christophe Léguevaques.

Me Léguevaques et son confrère Arnaud Durand comptent notamment mettre en avant le fait qu’Enedis envisage d’utiliser sur une grande échelle les données captées grâce à ces compteurs de nouvelle génération. «Enedis est aujourd’hui un distributeur d’énergie mais ambitionne de devenir un courtier en information et un acteur du big data», explique Me Christophe Léguevaques. Un aspect de son activité qu’Enedis fait miroiter auprès des investisseurs, soulignent les deux avocats, qui s’appuient notamment sur un document de présentation de l’entreprise et sur une décision de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Dans le premier, Enedis souligne que si 35 millions de compteurs intelligents sont déployés en France, ils permettront notamment de recueillir, au rythme d’une mesure toutes les dix minutes, quelque 1.800 milliards de lignes de données par an et d’avoir une «vision 360 (degrés) du client».

Une collecte «particulièrement intrusive»

Dans sa décision du 5 mars 2018, la CNIL juge pour sa part «particulièrement intrusive» cette collecte de données «susceptibles de révéler des informations sur la vie privée des personnes concernées». Selon les deux avocats, pour «communiquer» et recueillir ces données, Enedis utilise des «courants porteurs en ligne» (CPL) générant des radiofréquences situées entre 35 et 95 kHz, qui transforment le circuit électrique des clients en antenne. Or, dans un avis de juin 2017, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande d’étudier la possibilité d’installer des filtres «permettant d’éviter la propagation des signaux CPL» dans les logements et fait état d’»incertitudes sur les effets sanitaires» des fréquences mises en œuvre, font valoir les deux avocats.

Ils dénoncent enfin le fait que l’«évaluateur officiel» du compteur Linky, le groupe Capgemini, ait été en quelque sorte juge et partie dans cette affaire. Cette entreprise de conseil dans la haute technologie a recommandé à la Commission de régulation de l’énergie (CRE) de poursuivre le déploiement de ces appareils. Mais elle s’est aussi vue confier en 2011 deux contrats liés au déploiement de Linky par ERDF, devenue Enedis en 2016: l’un d’assistance à maîtrise d’ouvrage, l’autre de maîtrise d’œuvre, expliquent Me Léguevaques et Durand.

Ils demandent notamment au tribunal d’enjoindre à Enedis de ne pas installer de compteur Linky chez leurs clients, de leur fournir une électricité exempte de tout courant CPL et de leur communiquer toutes une série d’informations, notamment sur la nature des données collectées par cet appareil.

Secrets de fabrication de Linky

https://selectra.info/energie/actualites/acteurs/secrets-fabrication-linky-itron

Déménagement : ouverture de compteur
Vos démarches par téléphone avec Selectra :

<?XML:NAMESPACE PREFIX = « [default] http://www.w3.org/2000/svg » NS = « http://www.w3.org/2000/svg » />09 73 72 73 00

https://selectra.info/energie/fournisseurs/edf/ouverture-compteur

Linky est le nom du « compteur électrique communiquant » développé par Enedis (anciennement ERDF « Électricité Réseau Distribution France »), principal gestionnaire du réseau électrique de distribution en France. En 2015, le déploiement des compteurs communicants pour le comptage de l’électricité est inscrit dans la loi relative à la « transition énergétique pour la croissance verte », en application de directives européennes, et en 2016, sur demande de l’Ademe, Enedis s’engage à les installer dans trente-cinq millions de foyers français à l’horizon 2021. L’installation du compteur fait l’objet de controverses et de contestations de la part de nombreux particuliers, d’associations de consommateurs et de plusieurs centaines de communes.

Le développement de cette génération de compteurs trouve son origine dans deux directives européennes datant de 2006 et 2009. La dernière (2009/72/CE) dispose (Annexe 1, point 2) : « Si la mise en place de compteurs intelligents donne lieu à une évaluation favorable, au moins 80 % des clients seront équipés de systèmes intelligents de mesure d’ici à 2020 ». La directive européenne ne crée aucune obligation aux États.

Pendant l’été 2011, les pouvoirs publics valident la conformité du projet Linky à leurs attentes et autorisent sa généralisation auprès de tous les clients de France métropolitaine.

En décembre 2012, Delphine Batho, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, annonce que la mise en œuvre du projet Linky débutera fin 2014. Elle indique qu’une concertation a été mise en place, en novembre 2012, sous forme de groupes de travail, entre les pouvoirs publics et de nombreux acteurs concernés par cette question, dont l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), le médiateur national de l’énergie, la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), les fournisseurs d’électricité, les gestionnaires de réseaux, les fédérations d’équipementiers et d’installateurs, les industriels du secteur de l’énergie, des représentants des collectivités locales et les associations de consommateurs. La ministre prévoie que le dépôt des conclusions de cette concertation, en janvier 2013, entre dans le débat national sur la transition énergétique et que les décisions permettant le déploiement des 35 millions de compteurs chez tous les Français puissent être prises avant le mi-2013 et qu’ainsi, la concrétisation du projet prenne forme pour la fin 2014.

Le 9 juillet 2013, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lors de la présentation de son plan d’investissements publics pour l’avenir, sur dix ans, relance le projet. Il annonce l’ouverture, durant l’été 2013, d’un appel d’offres pour le remplacement d’une partie du parc des compteurs électriques. Le but est de remplacer avant 2016 trois millions de compteurs électriques par Linky, avant de passer au remplacement total du parc, prévu pour 2020. Toutefois, la Commission de régulation de l’énergie a suggéré de freiner ce déploiement pour limiter les coûts, proposant d’atteindre un objectif de 90 % de Linky fin 2021. L’Ademe préconise une installation dans trente-cinq millions de foyers français à l’horizon 2021

Le 17 août 2015, la loi relative à « la transition énergétique pour la croissance verte » est promulguée et prévoit l’obligation pour les gestionnaires des réseaux publics d’électricité de mettre à la disposition des consommateurs les données de comptage issues des compteurs communicants, des systèmes d’alerte liés au niveau de leur consommation, ainsi que des éléments de comparaison issus de moyennes statistiques basées sur les données de consommation locales et nationales

Historique de l’ADEME

L’ADEME résulte de la fusion, effective en 1992, de plusieurs agences préexistantes : AQA3, AFME4, ANRED. L’AFME, elle-même, avait été créée en 1982 par la fusion de l’AEE5, du COMES6, du Comité Géothermie et de la Mission nationale pour la valorisation de la chaleur.

L’Ademe couvre aujourd’hui le champ de la maîtrise de l’énergie et un large spectre des politiques de l’environnement : déchets (hors déchets radioactifs et de guerre), pollution des sols, transport, qualité de l’air, bruit, qualité environnementale. Les missions dont elle ne s’occupe pas sont principalement la maîtrise de l’eau, des risques et des paysages.

Actrice du développement durable, l’ADEME participe à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’énergie et de protection de l’environnement. Elle intervient, de la recherche à la diffusion de l’information, dans les domaines suivants :

· gestion et prévention des déchets ;

· préservation des sols, traitement des sols pollués ;

· efficacité énergétique ;

· énergies renouvelables ;

· prévention et la lutte contre la pollution de l’air ;

· lutte contre les nuisances sonores.

Souriez, vous êtes peut-être fiché par Facebook

Étiquettes

Souriez, vous êtes peut-être fiché par Facebook comme individu dangereux…

clip_image002 Dangereux pour qui?  Facebook, vas donc au diable…

Facebook tient à jour une liste d’individus à « surveiller », révèle CNBC. Pour détecter les messages dangereux et extraire des données sur leurs auteurs (nom, prénom, photo…), Facebook utilise ses propres outils. Selon une dizaine de salariés Facebook avec qui CNBC a échangé, la surveillance des individus considérés comme dangereux peut aller très loin. Jusqu’à suivre leur géo-localisation.

Concernant le fichage des individus et l’activation de leurs données de géo localisation pour les repérer, Facebook se défend de tout abus. « Notre équipe de sécurité utilisent des mesures conformes aux normes de l’industrie pour détecter et contrer les menaces crédibles de violence contre nos employés et notre entreprise », explique un porte-parole de Facebook à CNBC. « Nous respectons toutes les lois sur la protection des données ». Pour rappel, le réseau social est au cœur de plusieurs scandales depuis plus d’un an. La gestion des données personnelles de ses utilisateurs est extrêmement critiquée.

Et si les sites officiels comme le Service public.fr et le fournisseur d’accès Interner « Orange », (présents sur Facebook) servaient de point d’encrage et de zombi au service de Facebook pour espionner et ficher les internautes ?

Voici ce que l’antivirus Kaspersky de mon ordinateur a détecté ce jour, lorsque j’ai lu un message de “Service Public.fr”

clip_image004

Voir un autre article sur le sujet ici : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-digital/sans-le-savoir-vous-êtes-peut-être-fiché-par-facebook-comme-individu-dangereux/ar-BBTCVea?ocid=spartandhp

Pour info j’ai mis fin à ma page Facebook au début janvier 2019 et il n’est pas question pour moi d’y revenir (trop de déceptions, mais pas que…) « je fais également partie de ceux qui ont déposés une plainte auprès de la CNIL début 2018 ainsi que contre GOOGLE.

Facebook n’est pas que dans le viseur des autorités européennes. Le réseau social est en pleine négociation avec la FTC, l’agence gouvernementale américaine chargée de faire respecter le droit des consommateurs

https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/vie-privée-facebook-risque-une-amende-de-plusieurs-milliards-de-dollars-aux-états-unis/ar-BBTCVc5?ocid=spartandhp

CBV

Vague de froid polaire aux Nord des États-Unis

Étiquettes

Le froid polaire aux Nord des États-Unis fait plusieurs morts et pourtant selon certains « la planète se réchauffe » et atteindra des sommets d’ici 2050 ?

clip_image002

Une vague d’air polaire qui a envahi une partie des États-Unis cette semaine, du Dakota à l’Ohio, a provoqué la mort de plusieurs personnes depuis samedi, rapportent les autorités et les médias locaux. Selon l’agence AFP, au moins cinq personnes sont décédées, tandis que l’agence Reuters rapporte au moins 12 morts.

clip_image004

Nous sommes très loin de L’Alaska et de ses hivers très rigoureux…

Selon un membre du service de météorologie national, le mercure a dégringolé jusqu’à -48°C dans une zone du Minnesota. (L’Illinois, l’Iowa, le Minnesota, les Dakota du Nord et du Sud et le Wisconsin).

Ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis est conforme aux prédictions de certains scientifiques spécialisés en recherche climatologique, à savoir que dès 2015 le climat allait hésiter encore pendant quelques années entre réchauffement et refroidissement, avant de s’enfoncer inexorablement dans une nouvelle période glacière jusque vers 2030/ 2050. (Dans les toutes prochaines années, la Terre va hésiter entre réchauffement et refroidissement, avant de basculer dans les décennies à venir vers un refroidissement, affirme un chercheur Russe, spécialiste du rayonnement solaire. Ces prévisions vont à l’encontre des théories ayant cours actuellement.

Dans les 5 à 7 années à venir, notre planète va hésiter entre un réchauffement et un refroidissement global, estime KHABIBOULLO ABDOUSSAMATOV, du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire astronomique principal de POULKOVO, relevant de l’académie des sciences RUSSES. (il est rejoint dans ses prédictions par une spécialiste du climat Anglaise)

Il ne faut pas oublier que le froid (neige et glace) constitue un obstacle qui empêche la Nature d’absorber le CO2 normalement, et plus il fait froid plus l’atmosphère contient du CO2, notamment en hiver avec le chauffage des immeubles qui pollue plus que la circulation routière.

Au moyen âge, en France sous le roi Louis XIV, ce n’est pas la chaleur mais le froid qui a tué des millions de personnes rien qu’en France.

(Jamais l’être humain ne métrisera les caprices de notre planète et de dame nature) et ce n’est pas avec des taxes que l’on résoudra le problème

En 2001 déjà, des océanographes Américains avaient publié des rapports concernant la probabilité assez haute d’un refroidissement extrêmement rapide de la température ambiante de l’hémisphère nord. Les analyses de carottes de glace provenant de la glace au Groenland démontrent selon eux que cette disparition de l’apport d’eau chaude en Atlantique Nord a eu lieu plusieurs fois au cours des millénaires précédents, et peut avoir des conséquences dramatiques pour l’Europe et l’Afrique du Nord ; une transition quasi-spontanée (moins de 10 ans !) vers des hivers extrêmement rigoureux avec des températures allant jusqu’à – 50°C

L’année du choc climatique qui apporterait une chute de 3,3° sur l’Europe pourrait bien être connue sous peu.

Le réchauffement climatique dont l’homme serait responsable selon les pseudos spécialistes du GIEC (Groupement inter gouvernemental d’évaluation climatique) donc non indépendants et totalement soumis aux désidératas du GIEC… n’a rien à voir dans ces phénomènes naturels, quoi que l’on fasse, jamais l’homme ne réussira à dompter la nature. (il ne faut pas oublier le refroidissement de l’atmosphère en 1991, dû en premier lieu aux incendies des puits de pétroles par Saddam, suivit au printemps par l’explosion du Pinatubo en Indonésie et avec pour conséquence de la neige en juin et des gelées matinales inhabituelles à cette période.

Tout le tapage qui est fait autour du réchauffement climatique est fallacieux, et spécieux, il ne sert que les intérêts des innombrables associations et fondations, ainsi que des Entreprises, qui gravitent autour de tout ce qui touche l’environnement et qui voient là, une source de financement grâce à la crédulité des gens et à la complicité de certains politiques. Il ne faut pas confondre avec empoisonnement de la terre et des eaux, dont l’homme a une grande responsabilité, que ce soit l’agriculture intensive ou les systèmes d’assainissements collectifs, qui ne sont pas innocents en la matière. Nul besoin d’être un scientifique aguerri pour comprendre « il suffit de se creuser un peu les méninges et de raisonner sainement ». Pourquoi tout ce tapage autour de l’effet de serre et du changement climatique ?

La raison est simple, « plus les gens sont focalisés sur la question, plus ils ont peur d’un scénario de catastrophe planétaire », plus certaines entreprises ou fondations gravitant autour du climat, sont intéressées par les retombées financières et ou politiques quelles peuvent en retirer « et malheureusement avec la complicité de certains de nos gouvernants incompétents» et qui sont incapables de voir plus loin que le bout de leur nez, étant eux-mêmes empreint de crédulité. Pour ne pas mourir idiots, nos chers gouvernants Européens se sont mis d’accord sur un compromis qui, malheureusement n’aura qu’un impact symbolique sur les caprices de la nature.

CBV

Arnaque Testeur

Étiquettes

Arnaque Testeur et harcèlement en continu

clip_image002 clip_image004

Depuis un certain temps ce n’est que harcèlement deux à trois fois par semaine pour devenir « Testeur de produits » et cela-même si vous ne vous êtes jamais inscrit pour tester des produits

Ne répondez jamais à ce genre de sollicitation (plus que douteuse) et supprimez purement et simplement ces messages, mais surtout ne donnez aucunes informations bancaires (vous risquez de vous faire plumer.

Voici ce que nous voyons en cliquant sur le lien du message reçu dans la boite aux lettres « e-mail »

clip_image005 (Bien entendu le nom de l’interlocuteur change à chaque fois et il n’est donc jamais le même)

Bonjour,

Je fais suite à votre candidature en tant que testeur. J’ai le plaisir de vous informer que votre compte a été activé.

Néanmoins, nous avons besoin de quelques informations complémentaires afin de vous permettre de recevoir les premiers produits à tester.

Je vous invite donc à cliquer sur le lien ci dessous afin de finaliser votre candidature:
« Cliquez ici pour finaliser votre candidature » (j’ai désactivé le lien)

Je vous remercie d’ores et déjà de votre participation et vous souhaite la bienvenu parmi nous!

Le service recrutement

Ou autre message :

Contenu de l’arnaque Bonjour,
Nous vous proposons de rejoindre nos équipes de testeurs de produits: gagnez de l’argent en testant des produits de grandes marques. Vous pouvez également garder les produits.
Cela ne vous prendra que quelques heures par semaine et peut se révéler être un sérieux complément de salaire juste en donnant votre avis.
Si vous désirez participez ou en savoir plus rendez vous sur ce lien
Au plaisir de vous compter parmi nous. Toute l’équipe délégué à l’accueil des testeurs. (contact@testeur-jobs.info)

Autre adresse : (désactivées) (http: //myinbox2.info/?offre=4001&em=cGFweS1jYnZAaG90bWFpbC5mcg==&md64=MzMzNjU0NDgx&ds=3001_17)

(http: //testeur-jobs-ft.club/testeur_cheque.php?lasource=hotmail.fr3001_17&utm_source=1&utm_medium=&utm_campaign=hotmail.fr3001_17&news=)

La lettre du Président de la République aux Français

Étiquettes

clip_image002

La lettre du Président de la République aux Français

clip_image004

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes. La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la Nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette ambition, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.
Depuis quelques semaines, des maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de premiers retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours que nous devons rebâtir une souveraineté industrielle, numérique et agricole et pour cela investir dans les savoirs et la recherche. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la Nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’État et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique.
L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres, trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le Gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour améliorer notre santé, pour lutter contre la pauvreté et contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques.
Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir.
Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos agriculteurs et nos industriels ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté.
Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Économique, Social et Environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le droit d’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’État et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre Nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici attendue, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C’est ainsi que j’entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes, je souhaite que le plus grand nombre d’entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l’avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON