Incivilités…

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Incivilités…  (RD 13 E 4)

Ce n’est pas la première fois que cela se produit le long de cette voie, certains n’hésitant pas à confondre cet endroit avec une décharge publique.

En fin de semaine, vers le 6 ou 7 octobre 2017, (CD 13 E4) entre le Site du syndicat de l’eau et de l’assainissement et l’embranchement de l’Allée du Violon (coté centrale à béton) sur toute la distance, environ cent mètres) et, disposé en trois tas séparés d’une quinzaine de mètres chacun, un citoyen pas très respectueux de la propreté et empreint d’un certain sans gène, a déposé des branches d’arbustes pour s’en débarrasser.

Il est vrai que là ou il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir…

Signé : Un citoyen et administré de la commune de Bonnetan

Voir les photos jointes (4)

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Tricholome équestre et Amanite rougissante

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Tricholome équestre et Amanite rougissante

Le Tricholome équestre (bien que classé comestible, ce qui ne veut pas dire consommable sans danger, il est un champignon toxique pouvant entrainer la mort pour certaines personnes)

Ce champignon, appelé « Bidaou » en Aquitaine et notamment dans les Landes ou encore « Jaunet », est considéré à tort comme comestible. Cependant attention, une consommation excessive, peut se révéler très dangereuse.
En savoir plus sur http://www.e-sante.fr/champignon-tricholome-equestre-point-trop-en-faut/actualite/541#3gW0GzeW2jeDH3vO.99

clip_image001 Ce champignon ressemble à s’y méprendre au Tricholome de la Saint Georges (mousseron) qui pousse en avril, contrairement au Tricholome Equestre qui, lui, pousse en automne

La chair est jaune et les lamelles sont blanchâtres à jaunâtres. Se développant en groupes de quelques individus, souvent dans les zones moussues, il est plus fréquent près des côtes et se fait plus rare à l’intérieur du pays. Ce champignon avait par le passé une réputation de très bon comestible mais ces dernières années lui ont valu d’être classé dans les espèces toxiques. Un certain nombre de rapports de toxicité grave, voire mortelle (12 cas d’empoisonnements recensés de 1992 à 2000 dans le Sud-ouest de la France dont 3 cas mortels), lors de dégustations rapprochées ou volumineuses tendent à le considérer désormais comme dangereux et à laisser sur place.

L’amanite vineuse ou rougissante. Un autre champignon classé comestible, mais pouvant entrainer des complications sévères. Chapeau de 7 à 15 cm, pied : de 7 à 13 cm, massif et ferme mais plus élancé en vieillissant, fibreux, bulbeux à la base, blanc vers le sommet à rosâtre vers la base, plus nettement rosissant jusqu’à couleur vineuse vers le bulbe. Période de cueillette, du début du printemps jusqu’aux premières gelées de l’automne. La chair, blanche prend une teinte vineuse à la coupe et aux fissures naturelles du vieillissement. Classé comestible, à saveur légèrement âcre lorsqu’il croît sous les conifères, lorsqu’il est bien cuit, il se révèle être un toxique sévère à l’état cru ! Il contient des hémolysines, substance détruisant les globules rouges.

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Confusion possible avec l’amanite Panthère ou fausse Golmote

Je passerai sous silence un commentaire insultant d’une habitante du Quercy (Aveyron) me reprochant de ne pas parler de la Golmote en tant qu’excellant champignon qui se révèle être classé parmi les champignons toxiques.

Moralité, il convient de toujours se méfier de certaines croyances qui peuvent nous réserver des surprises désagréables… (Dans le doute, toujours s’abstenir) se souvenir que le Pharmacien du coin n’est pas forcément un fin connaisseur.

CBV

Guêpier d’Europe (ce prédateur ignoré des apiculteurs)

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Guêpier d’Europe (ce prédateur ignoré des apiculteurs)

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Groupe ornithologique du Roussillon,
« Le coin du naturaliste : Le guêpier d’Europe», L’Indépendant,‎ 9 juin 2014, p. 8

En raison de l’effet qu’il a sur l’environnement aride, certains auteurs le considèrent comme aménageur d’écosystème. Comme son nom l’indique, guêpes, abeilles, frelons et autres hyménoptères constituent le gros de sa nourriture mais cet oiseau consomme aussi d’autres insectes : mouches, libellules, papillons, criquets, sauterelles, phalènes, termites qu’il chasse en général au vol, à la manière des hirondelles. Les abeilles d’Europe composent sa nourriture principale.

Certains accusent le frelon asiatique d’être le principal prédateur des abeilles ? Cela reste à prouver.

clip_image004La différence de taille est visible à l’œil nu

Le frelon jaune n’est pas en reste en ce qui concerne son appétit pour les abeilles, bien au contraire, il serait même plus vorace. Cependant à comparer avec le guêpier d’Europe, il ne peut y avoir de commune mesure… le Guêpier peut dans sa journée capturer et stocker dans son jabot plus d’une centaine d’abeille (sa principale nourriture)

CBV

Changement de climat

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Changement de climat

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L’être humain responsable du réchauffement climatique? On connaît des périodes glacières (de refroidissement climatique) et des périodes de réchauffement climatique tout au long de l’histoire de la Terre. Les dernières glaciations sont identifiées dans les Alpes, listées par ordre de la plus ancienne à la plus récente ; Gunz, Mindel, Riss, Würm. Ces périodes glaciaires sont entrecoupées de périodes interglaciaires ; période glaciaires de -1.200 000 à – 700.000 – > période appelée Gunz (du nom d’un affluent du Danube), puis interglaciaire pendant 50.000ans, puis glaciaire de – 300.000 à – 120.000 ans dite Riss (affluent du Danube), puis interglaciaire d’une durée de 40.000 ans, enfin glaciations de – 80.000 à – 10.000 ans dite Würm (affluent du Danube), puis interglaciaire depuis 12.000 ans.

Donc la fin de la dernière période glaciaire se situe vers 10.000 ans avant JC.

A cette époque, pas de pollution d’origine humaine, alors le réchauffement actuel n’est que la continuité de ce qui se fait depuis 12.000 ans, ce réchauffement est chaotique, avec des moments de ralentissements (on a eu un petit âge glaciaire aux 16ème et 18ème siècles) et d’autre d’accélérations, nous sommes dans une phase d’accélération.

Pour mémoire, depuis 12.000 ans le niveau des océans a monté (selon les endroits) en moyenne de 150 à 200 mètres, et cela va aussi continuer, jusqu’à la remise en route d’une période glaciaire… Qui ne saurait tarder car on constate que les périodes glaciaires sont plus longues que les interglaciaires.

Ne soyons pas prétentieux. Luttons contre les pollutions dont nous sommes responsables (qualité sanitaire de l’air) et… anticipons au mieux les grandes migrations à venir celui qui vivra ou survivra verra.

Les ordinateurs étant des machines fonctionnant aux grés et suivant les désidératas des humains, donc ayant besoin des humains pour fonctionner, ce qui revient-à dire que les simulations faites n’on qu’un caractère spécieux et ne servent que ceux pour qui ces simulations sont faites et dans un but de retombés financières.

L’art de tromper les gens en les focalisant sur le fait que l’homme est le seul responsable, les suppositions allant bon train dans ce domaine, ce que les soi-disant spécialistes veule nous faire croire n’a qu’une apparence spécieuse, sans valeur réelle, non prouvée

LE CRI DU CŒUR DE MAREK HALTER

Qui se souvient de ce surprenant changement d’itinéraire du Gulf Stream, le courant d’eau chaude qui coula pendant des siècles le long des Cotes Sibériennes, dans l’Océan Arctique et avait transformé cet immense territoire, des Monts de l’Oural jusqu’à la frontière de chine, en un jardin fleuri ? Pourquoi un jour a-t-il dévié de sa route, laissant la Sibérie dévastée, les populations fuyant vers l’Alaska et les animaux géants pris dans la glace ? Personne ne le sait.

Il n’y avait ni usine polluante, ni centrale nucléaire ; aucun déchet ne souillait la Mer d’Aral, la nature change, l’homme s’adapte

Commentaire personnel : Dans le courant de l’été 2008, dans un documentaire télévisé on a pu voir que les continents Sud et Nord-Américains avaient été séparés autrefois, et que par voix de conséquence le Gulf Stream empruntait le passage existant entre ces deux Continents, pour se diriger vers le pacifique donc rendant parfaitement plausible le fait que ce courant réchauffait les Cotes Sibériennes au lieu de réchauffer les cotes Européennes en s’engouffrant entre le Groenland et la Norvège, comme cela est le cas actuellement, donc la thèse selon laquelle je suis certain, et concernant le réchauffement climatique ainsi que le recul des glaciers entre l’Europe et l’Amérique tient parfaitement, que c’est par le dessous que la glace fond, le Gulf Stream étant le véritable coupable avec les caprices de l’activité Solaire s’ajoutant

Autre supposition au lieu de remonter jusqu’à l’Equateur pour emprunter le supposé passage entre les deux continents Américains, le Gulf Stream a très bien pu passer et contourner l’Amérique par l’extrême Sud pour remonter vers le Nord en longeant la cote Américaine coté Pacifique ce qui peut très bien expliquer le fait que l’Afrique a bénéficiée en son temps d’un climat moins chaud et plus humide, donc propice pour que la végétation abonde dans le Sahara, grâce à des pluies quotidiennes ce qui n’est pas le cas actuellement

Ce qui explique également qu’autrefois il y a bien longtemps la région parisienne était sous la glace, le fait que nous bénéficions d’un climat plus doux, que les autres Pays Européens placés sur la même Latitude que nous, s’explique par la présence du Gulf Stream près de nos cotes, c’est ce que j’ai appris à l’école dans les années 48 à 57 (à cette époque on allez à l’école jusqu’à 14 ans et on était mieux instruis qu’à l’heure actuelle)

Changement de climat (Quand la NASA se contredis)

En 2001 déjà, des océanographes Américains avaient publié des rapports concernant la probabilité assez haute d’un refroidissement extrêmement rapide de la température ambiante de l’hémisphère nord.

Ce qui est étonnant quand on lit les post de Vintxente, c’est que ce refroidissement n’est pas pour les Américains, du à une baisse d’intensité du rayonnement solaire, mais plutôt la suite de son accroissement au cours des dernières décennies.

Il en résulta indirectement un accroissement de l’eau non salée dans l’Atlantique Nord, provoqué par la fonte des glaces dans la région arctique.

Ces énormes masse d’eau non salée (mesurées régulièrement) provoquent à leur tour une perturbation de la circulation thermo-haline « une espèce de gigantesque tunnel sous-marin bidirectionnel, partant de l’Atlantique Nord qui convoie l’eau salée froide vers l’Océan Indien, et amène cette eau réchauffée en retour » un recul sensible du Gulf-Stream, qui amène vers les cotes Européennes de l’eau chaude en provenance du Golfe du Mexique, de sa position actuelle vers l’Afrique subsaharienne.

Les analyses de carottes de glace provenant de la glace au Groenland démontrent selon eux que cette disparition de l’apport d’eau chaude en Atlantique Nord a eu lieu plusieurs fois au cours des millénaires précédents, et peut avoir des conséquences dramatiques pour l’Europe et l’Afrique du Nord ; une transition quasi-spontanée (moins de 10 ans !) vers des hivers extrêmement rigoureux avec des températures allant jusqu’à – 50°C même au Maroc.

Au fond, il nous est parfaitement égal d’apprendre un jour quelle théorie fut la bonne : le problème, c’est que dans les deux cas il va bientôt faire méchamment froid ! N’en déplaise à ceux qui défendent la théorie d’un réchauffement catastrophe (faut-il rappeler que le froid est de loin, plus meurtrier que le réchauffement climatique?)

Le Gulf-Stream change sa course tous les 12 ans

Un satellite de la NASA confirme un retournement dans l’Océan Atlantique Nord – un processus ou l’eau de surface descend et des élévations profondes de l’eau dues aux densités variables de sa salinité – accélère et ralentit par 20 à 30% dans des cycles de 12 à 14 ans. Les scientifiques croyaient précédemment qu’un changement de cette grandeur prendrait des centaines d’années, plutôt qu’une décennie.

Nous allons voir ce cycle qui était inconnu jusqu’alors, ainsi que les répercussions futures très proches d’un tel phénomène, pendant que les années 2005et 2006 furent les plus chaudes dans l’océan Atlantique Central. L’année du choc climatique qui apporterait une chute de 3,3° sur l’Europe pourrait bien être connue.

La Terre à l’orée d’un refroidissement climatique !

Une contre vérité aux allégations du GIEC

KHABIBOULLO ABDOUSSAMATOV, du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire astronomique principal de POULKOVO, est rejoint dans son résonnement par une collègue climatologue du Royaume-Uni, seule les dates diffèrent.

Dans les toutes prochaines années, la Terre va hésiter entre réchauffement et refroidissement, avant de basculer dans les décennies à venir vers un refroidissement, affirme un chercheur Russe, spécialiste du rayonnement solaire. Ces prévisions vont à l’encontre des théories ayant cours actuellement et interfèrent sur le journal du GIEC.

Dans les 5 à 7 années à venir, notre planète va hésiter entre un réchauffement et un refroidissement global, estime KHABIBOULLO ABDOUSSAMATOV, du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire astronomique principal de POULKOVO, relevant de l’académie des sciences RUSSES.

« Nous avons trouvé un nouveau témoignage de la baisse, depuis deux siècles, de l’intensité du rayonnement solaire. Cette baisse, qui est déjà là, conduira à une diminution de la température globale sur la Terre à partir de 2013-2015. Pour l’instant, durant quelques années, avant que ne débute ce prochain refroidissement, nous nous trouvons dans une phase d’équilibre, pendant laquelle la température va tourner autour de son maximum déjà atteint, sans augmenter davantage » a déclaré Kabiboullo Abdoussamatov à RIA Novosti.

Le chercheur est parvenu à la conclusion que depuis le début des années 90, le soleil a déjà commencé à diffuser moins d’énergie. Mais grâce à l’inertie thermique de l’océan mondial, notre planète se trouve pour l’instant en équilibre du fait de l’énergie « accumulée ».

Ce nouveau témoignage de la baisse de l’intensité du rayonnement, est apporté, selon Mr Abdoussamatov, par l’analyse du petit « cycle solaire actuel ». L’intensité du rayonnement et l’activité de notre astre changent de manière cyclique tous les 200 ans, ajoute l’astronome.

Le caractère exceptionnel du cycle actuel de 11 ans réside dans le fait qu’il a été le plus long de tous les « petits cycles solaire étudiés d’une manière fiable depuis 150 ans ». Le petit cycle actuel dure depuis déjà 12 ans, ce qui ne constitue pas une anomalie, mais témoigne simplement du fait que le cycle de 200 ans de variation de l’intensité du rayonnement solaire est entré dans une phase de baisse.

« Cette baisse solaire nous parvenant, qui se produit tous les deux siècles, entrainera à partir de 2013-2015 une longue période de refroidissement de notre planète qui atteindra son minimum – un froid profond – vers 2055-2060, et cette période de froid durera de 45 à 65 ans, pronostique le chercheur ».

Khabiboullo Abdoussamatov voit également la preuve d’un prochain refroidissement dans le fait qu’après le réchauffement global de la période 1998-2005, la température sur Terre a cessé d’augmenter, de nombreux scientifiques annonçant même une légère baisse en 2008.

Ce qui au grand dan des spécialistes du GIEC, c’est avéré exact avec un hiver 2008/2009 très long est à inscrire parmi les hivers les plus froids.

Copenhague et la COP 21, deux sommets de dupes Un accord, mieux que rien !

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À la fin du siècle, des pics de chaleur attendus à plus de 50 °C en France ?

En matière de lobbying on ne fait pas mieux, le matraquage sur le climat peut se révéler très juteux pour ceux qui se livrent à ce genre de manipulation.

(Si mes prises de positions dénonçant le lobbying écolo et médiatique dérangent quelque part, je tiens à faire savoir que j’en suis fort aise et fier de savoir que quelque part certains sont piqués au vif.) Quel qu’en soit le sujet, et avec la complicité volontaire ou naïve des médias, que ce soit en politique mais pas seulement, le système consiste à faire peur, à focaliser dans le but d’atteindre l’effet recherché, (le profit). Comme si cela ne suffisait pas, les médias instaurent et attisent un climat de peur en amplifiant le phénomène.

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« On sait très bien qu’en 2040, une canicule comme on a vécu en 2003 sera banale », confiait à France info Gérald Marada, directeur général d’EcoAct, une entreprise de conseil en stratégie climatique. Une nouvelle étude, publiée dans Environnemental Research Letters (lien en anglais), mercredi 19 juillet, vient confirmer ces propos.

L’épisode caniculaire de ces dernières semaines devrait ainsi se répéter et même s’accentuer. Les températures estivales maximales pourraient ainsi dépasser en France, par endroit, les 50 °C, selon les chercheurs français auteurs de l’étude. Dans certaines régions, ces températures surpasseraient de 6 °C à près de 13 °C les records historiques.

Un rapport sur « le climat de la France au XXIe siècle » prévoit déjà, dans « ses schémas régionalisés », une augmentation des températures moyennes comprises entre 2,6 °C et 5,3 °C en été, entre 2071 et 2100. Les régions dans le sud-est du pays seraient en priorité concernées par ces hausses de températures.

Dans la nouvelle étude, les chercheurs ne se sont pas concentrés sur les moyennes, mais sur les maximales. Il s’agit là des hypothèses les plus pessimistes. « Nous avons choisi le scénario du pire, en faisant tourner un seul modèle que nous connaissons bien, pour voir où il nous conduisait « , détaille Samuel Somot, un des auteurs de l’étude.

Mais pas de fatalité, rassurent les chercheurs.« Tout dépendra des décisions politiques et économiques qui seront prises dans les années qui viennent. Si l’accord de Paris est mis en œuvre, nous nous écarterons du scénario du pire. », poursuit Samuel Somot. Néanmoins il est urgent d’agir, car l’étude estime que la hausse des températures nocturnes pourraient avoir de graves conséquences sur la santé.

Le volume 4 du rapport Le climat de la France au 21e siècle a été rendu public le 6 septembre 2014. Ce rapport a été établi dans le cadre de la mission confiée au climatologue Jean Jouzel, en juillet 2010, par le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Il présente les changements climatiques futurs à l’échelle de la France jusqu’en 2100. C’est la première fois que des projections climatiques à résolution aussi fine sont produites pour les régions d’outre-mer.

À L’HORIZON PROCHE 2021-2050  UNE HAUSSE DES TEMPÉRATURES MOYENNES, comprise entre 0,6 °C et 1,3 °C, toutes saisons confondues, par rapport à la moyenne calculée sur la période 1976-2005. Cette hausse devrait être plus importante dans le sud-est de la France en été, avec des écarts à la référence pouvant atteindre 1,5 °C à 2 °C. UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE JOURS DE VAGUES DE CHALEUR EN ÉTÉ, comprise entre

0 et 5 jours sur l’ensemble du territoire, voire de 5 à 10 jours dans des régions du quart sud-est. UNE DIMINUTION DES JOURS ANORMALEMENT FROIDS EN HIVER sur l’ensemble de la France métropolitaine, entre 1 et 4 jours en moyenne, et jusqu’à 6 jours au nord-est du pays. UNE LÉGÈRE HAUSSE DES PRÉCIPITATIONS MOYENNES, en été comme en hiver, avec une forte incertitude sur la distribution géographique de ce changement. UNE AUGMENTATION DE LA TEMPÉRATURE de l’ordre de 0,7 à 3,5 °C d’ici 2100 selon les scénarios, sur l’ensemble des territoires. UNE DIMINUTION DES PRÉCIPITATIONS MOYENNES, en particulier pour la saison sèche sur l’ensemble des territoires. UNE PROBABLE AUGMENTATION DE L’INTENSITÉ DES CYCLONES en fin de siècle dans un contexte de stabilité ou de diminution de la fréquence des cyclones à l’échelle mondiale.

Le rapport est accessible sur : www.developpement-durable.gouv.r/onerc rubrique Publications

Question posée à Nicolas Hulot

Dénoncer le gaspillage est tout en votre honneur, mais êtes vous prêt à renoncer vous-même à vos habitudes de facilités et de bien-être ?

Concernant les accusations rendant l’homme responsable des catastrophes climatiques tel que les Ouragans, relève de la focalisation mensongère, par contre les incendies criminels de nos forêts, c’est bien en majorité la main de l’homme

Les cyclones tropicaux, aussi nommés ouragans dans l’Atlantique nord, le golfe du Mexique et l’est du Pacifique nord ou typhon dans l’ouest du Pacifique nord et la Mer de Chine méridionale, et dans l’océan Indien, se forment au-dessus des eaux chaudes des mers tropicales et puisent leur énergie dans la chaleur latente de condensation de l’eau.

Plusieurs conditions sont nécessaires à la formation d’un tel cyclone :

La température de la mer doit être supérieure à 26 °C, sur une profondeur d’au moins 50 mètres, à l’endroit de la formation de la dépression qui deviendra cyclone. (Ce n’est pas le soleil qui réchauffe les Océans à de telles profondeurs, mais les courants d’eau chaude qui parcourent les Océans en s’alimentant tout au long des failles des plaques tectoniques.) Par contre ce qui est vérifiable c’est le fait que chaque cyclone est accompagné ou précédé d’un séisme plus ou moins violant (exemple en 1970 au Bangladesh ex Pakistan Oriental ou les morts se comptent en dizaine de milliers, en 1928 en Guadeloupe (1300 morts) un autre exemple les catastrophes actuelles dans le Pacifique, la Mer de Chine et à l’Est de l’Océan Indien, les séismes ne peuvent pas être dissociés des ouragans, l’homme n’a rien à voir dans ce processus.

Être suffisamment éloigné de l’équateur pour que la force de Coriolis puisse agir (5 à 10 ° de latitude). Autre point très important, le GIEC, n’est pas un organisme de recherche, ce n’est pas son rôle, les travaux des Géologues, des Paléontologues, des Astrologues et autres organes de recherche sont tout aussi crédibles et même « plus sur » que ce que certains tentent de nous faire croire.

Le problème est qu’il y a un enjeu financier colossal derrière tout ce tapage.

Changements climatiques et Lobbying écolo

Des dégâts gigantesques ! (Source La Chaine verte)

Tout est bon pour manipuler l’opinion publique en mettant en avant des phénomènes naturels plus ou moins dévastateurs et en oubliant que le froid est bien plus meurtrier que le réchauffement climatique

Ci-dessous, trois exemples de focalisation sur le changement climatique.

Le Tsunami qui ravagea les côtes Asiatiques le 26 décembre 2004, n’a rien à voir avec le changement climatique, mais est le fait de la mouvance des plaques tectoniques dans cette région. (La Mousson dans ces régions est un fait naturel qui existe depuis la nuit des temps et n’a rien à voir avec la main de l’homme)

Un autre exemple, les Typhons (Tempêtes Tropicales qui sévissent actuellement (2009) dans le Pacifique, la Mer de Chine, et les Philippines sont la résultante du Gulf-Stream et des séismes dues à la mouvance des plaques tectoniques, l’un n’allant pas sans l’autre, mais étant associé. C’est tout au long de ces plaques qui se chevauchent, ainsi que les volcans sous marins que le Gulf-Stream (ce gigantesque courant d’eau chaude) s’alimente et parcourt nos océans en passant par l’Océan Indien, et l’Atlantique pour venir se refroidir au contact des glaces de la zone Arctique, avant de replonger dans les profondeurs et retourner dans le Pacifique dans un circuit en continu. A ce phénomène s’ajoute le fait que plus on va de l’avant dans le temps, plus on est réchauffé par les rayons du soleil, qui dans son cycle de vie augmente de volume et devient de plus en plus lumineux, donc émet de plus en plus de chaleur vers la terre. Lorsque le soleil entrera dans une phase de repos, (donc sera moins actif) il fera moins chaud sur terre.

Autre fait concernant le CO2, il suffit d’une grosse pluie pour qu’il soit projeté vers le sol et se dissolve dans l’eau douce, les végétaux vont s’en nourrir. Ce qui ne sera pas absorbé par les végétaux, rejoindra les Océans via les rivières et sera à son tour absorbé par le plancton qui le transformera pour fabriquer sa coquille ou carapace, de même les végétaux marins vont s’en nourrir.

Il ne faut pas oublier que le froid (neige et glace) constitue un obstacle qui empêche la Nature d’absorber le CO2 normalement, plus il fait froid plus l’atmosphère contient du CO2, et vice-versa.

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(La main de l’homme n’a rien à voir dans le déclanchement du Tsunami)

INDE, Nagappattinam : une paysanne indienne verse de l’eau sur un arbre planté en mémoire des victimes du tsunami qui ravagea les côtes asiatiques le 26 décembre 2004.

Changements climatiques

Les Tempêtes de sable : là aussi il est facile de mettre en avant le réchauffement climatique.

Ayant vécu moi-même pendant 11 mois dans le désert du Sahara au tout début des années 1960, je peux vous dire que j’en ai vu plus d’une, ces Tempêtes font partie des caprices de la Nature et existent depuis la nuit des temps. Toutes les régions désertiques, Sahara, Nevadas, Mongolie etc. ces déserts ne sont pas l’œuvre de la main de l’homme, mais résultent d’un phénomène naturel et de la nature du sol lui-même.

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SOUDAN, Khartoum : Une gigantesque tempête de sable connue sous le nom d' »haboob » avance sur Khartoum le 29 avril 2007. Ces types de phénomènes peuvent atteindre une hauteur de 1 kilomètre et défigurent le paysage en quelques heures. Le dérèglement climatique rend ces phénomènes de plus en plus fréquents.

Changements climatiques

Incendies de forêts, il faut savoir que les incendies sont pour une très grande majorité l’œuvre de la main de l’homme, les incendies ne se déclenchent pas tout seul (même par grosses chaleur). La grande majorité sont criminels et volontaires (en cause la démographie galopante) l’homme a de plus en plus besoin d’espace.

Un exemple en Grèce ou après le gigantesque incendie les promoteurs immobiliers n’ont pas tardé à exercer un lobbying pour en faire de nouvelles zones de constructions

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(Ce n’est pas la sécheresse et le vent, mais la main de l’homme qui est cause de cet incendie criminel) les incendies ne se déclenchent pas par la simple opération du saint esprit … chaque été au moment des vacances c’est toujours le même scénario.

FRANCE, Linguizetta : photo réalisée le 21 août 2004 dans la région de Linguizetta dans la plaine orientale de la Corse. La sécheresse, associée à un vent violent, ont causé un incendie ravageant des centaines d’hectares (ici le feu n’a pas pris tout seul, c’est la main criminelle de l’homme qui en est responsable.

Copenhague et le rendez-vous des écolos

Le rendez-vous de ceux qui prétendent métriser la nature et ses caprices

On ne peut pas être d’accord sur tout, il y en a pour tous les gouts et toutes les couleurs. Cependant certaines analyses méritent d’être lues.

Il suffit de cliquer sur les liens qui suivent et notamment sur le blog d’Yves Paccalet ou son commentaire rejoint exactement ce que je dénonce depuis un certain temps, à savoir que la véritable raison de l’acharnement de certains sur le réchauffement climatique cache un enjeu financier colossal, (c’est là la véritable raison de cet acharnement) il en va de-même pour nos gouvernants qui sautent sur l’occasion pour nous fabriquer une taxe dite « carbone » ce qui entre nous ne contribuera pas à refroidir l’atmosphère, ni même l’ardeur des plus gros pollueurs qui sont épargnés par la taxe en question

Le Blog d’Yves Paccalet

Les margoulins de l’écologie

10 avril 2008

Il y a les gros industriels, les gros commerçants, les gros paysans liés au pouvoir politique, qui torpillent l’idée que nous nous faisons de l’écologie. Qui anéantissent notre conception de ce qu’on peut appeler (allons-y !) le développement durable, la solution par les petits gestes ou la responsabilité quotidienne personnelle. En témoigne, en ce moment, le sort réservé aux conclusions du Grenelle de l’Environnement.

Il y a les moins gros, et même les petits, qui se jettent sur le marché « porteur » de l’écologie, qui s’emplissent les poches, qui profitent des aides de l’Etat pour vendre leurs installations à des prix insensés, et qui se fichent du consommateur comme de leur première arnaque, au risque de dégoûter le citoyen ordinaire de l’idée même d’écologie.

Tempêtes et réchauffement climatique.
Benoît Urgelli ENS-Lyon
Comment un réchauffement global peut-il induire un refroidissement local ?

Gilles Delaygue

Chercheur à l’Université de Chicago

CO2 atmosphérique et températures : est-on dans une période de hausse ou de baisse?

Commentaire sur la relativité du temps.
Pierre Thomas

ENS-Lyon, France.

Ci-dessous la courbe de CO2 depuis 600 millions d’années ou on peut voir qu’il a existé pire qu’à l’heure actuelle

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Evolution du climat en millions d’années (dans le même cycle que la courbe de CO2)

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En conclusion nous somme actuellement dans la bonne moyenne quoi qu’en disent certains fanatiques.

L’homme malgré tous ses efforts ne métrisera jamais la Nature et contrairement à ce que certains prétendent l’homme n’empêchera pas le réchauffement progressif de la température terrestre qui va suivre en cela le cycle de vie du soleil qui en augmentant de volume réchauffe de plus en plus notre atmosphère terrestre.

Contrairement à ce que trop de gens pensent ce n’est pas parce qu’on trouve plus de Carbonne dans l’atmosphère ou dans les couches de glace, qu’il fait le plus chaud ou qu’il a fait le plus chaud. Bien au contraire, le froid est un obstacle à l’absorption du CO2 par la nature, donc plus il fait froid, plus le CO2 est concentré dans l’atmosphère ou dans les couches de glaces, de plus il ne séjourne pas éternellement dans l’atmosphère, il est lessivé par les pluies ou il est dissous dans l’eau douce. (Le carbone est un nutriment pour les végétaux et le plancton qui s’en nourrissent ou l’utilisent pour fabriquer leur carapace « c’est le cas du plancton et de certains crustacés ».

Copenhague un sommet de dupes

Un accord, mieux que rien !

Ou l’art de faire un demi-tour à la manière de Barack Obama et d’accepter tous les compromis, pourvu qu’il y ait un accord même mauvais.

Un accord qui cache un échec, avant de se rendre à Copenhague Barack OBAMA avait annoncé qu’il valait mieux « pas d’accord du tout plutôt qu’un mauvais accord ! »

Que s’est-il passé ? Pour ne pas donner l’impression d’un échec, le sommet se termine sur un accord imparfait, ce qui ne trompera personne (c’est un accord politique et non un accord réaliste) Barack Obama a changé d’avis, « un accord mieux que rien » on nous prend vraiment pour des guignols.

Les politiques l’ont emporté contre l’avis des 30 000 scientifiques Internationaux qui ont signé une déclaration indiquant que l’augmentation des températures est provoquée par des facteurs purement naturels et ne dépend nullement des gaz à effet de serre. Les vrais raisons de ces changements climatiques sont liées à l’inégalité du rayonnement solaire, à l’instabilité des courants océaniques, à la mouvance des plaques tectoniques et localement aux gigantesques incendies de forêts, les quels incendies ont une influence non négligeable sur les températures globales.

Une chose est sure c’est la focalisation qui l’a emportée sur la raison, pendant ce temps c’est toute l’Europe qui grelote avant l’heure, avec des températures d’automne très en dessous des normales saisonnières. Et en faisant passer les Typhons du Pacifique, de la mer de chine et des Philippines comme étant la conséquence de la faute de l’homme, alors que c’est l’activité sismique dans ces régions qui en est à l’origine

clip_image008 Vendredi 18 décembre

Nous ne devrions voir ces températures qu’à la mi-janvier et non en automne (le climat se réchauffe !)

Ces températures ne sont que partielles et n’affichent pas les extrêmes qui vont de – 15 à – 20 en France

Climat, Economie Mondiale, Scandales en série

Au sujet de la taxe carbone qui entre nous existe déjà sous la forme de la « TIPP » là aussi le but réel et inavoué n’était pas de limiter durablement les émissions de CO2, mais plutôt de surtaxer le consommateur pour un usage de soi-disant redistribution ou à des fins plutôt flous.

Pour Serge Galam physicien et Directeur au CNRS

Il existe une grande différence entre une preuve et une théorie scientifique. Ainsi en est-il de ce réchauffement de la planète dont aucun scientifique honnête ne peut prouver que l’homme en soit l’unique responsable. La possibilité d’une cause naturelle aux dérèglements constatés est beaucoup plus angoissante, car en l’état actuel des observations, nous ne disposons d’aucun élément déterminant sur son origine, et il n’est pas garanti que nous puissions y faire face. Les scientifiques dans cette affaire sont devenus des gourous. Leurs opinions sont devenues une vérité absolue. La science est désormais décrétée et non prouvée, nous n’avons plus qu’à nous taire, trembler, nous repentir et payer pour notre salut. Payer, au sens premier du terme. Le véritable danger du réchauffement annoncé est social. Effectivement, il est urgent d’agir.

Il existe des moyens mécaniques pour lutter contre la pollution de l’air ou pour en limiter durablement l’impact, il convient à nos gouvernants d’en imposer l’utilisation générale partout ou il y a consommation et utilisation d’énergie fossile, depuis les torchères des gisements et raffineries de produits pétroliers jusqu’à l’utilisateur final. Le CO2 ou monoxyde de carbone (dont l’homme n’est responsable, qu’à 0,34%) n’est pas autre chose que du carburant non brulé ou incomplètement consumé par les moteurs thermiques et les systèmes de chauffages ainsi que les fours des usines à ciment ou fonderies. Pour capter ce carburant non brulé il existe un moyen mécanique qui consiste à catalyser les cheminées d’usines et les pots d’échappements des véhicules (certains en sont équipés) cela existe également pour certains moyens de chauffage d’appoint. Il convient de les améliorer pour les rendre encore plus efficaces il existe également des capteurs de particules qui peuvent être améliorés, le système de catalyse doit pouvoir être adapté aux transports aériens (des recherches doivent pouvoir être orientées dans ce sens)

Avec un peu de jugeote et surtout de la bonne volonté, nous pouvons y parvenir, il suffit de le vouloir et ne pas verser dans le lobbying inculte de certains écolos du dimanche qui ne savent rien faire d’autre que de gesticuler de façon stupide sans apporter de solutions crédible et novatrices.

Il convient également d’accélérer les recherches dans le domaine des énergies utilisables par l’homme et de ne pas se concentrer uniquement sur le fossile, il y a pléthore en la matière, (énergie solaire, Hydrogène, nucléaire, les sources d’eau chaudes provenant des failles tectoniques et des volcans etc.) Dans la banlieue Est de Bordeaux on utilise cette eau chaude pour chauffer les appartements (les collines de l’Entre deux mers sont sur une faille tectonique, ce qui explique la présence de cette eau chaude) il y a bien longtemps il y aurait eu deux séismes (entre Bouliac et Cambe)

Pour les gaz à effet de serre on se focalise trop sur le seul CO2 qui entre nous est bien moins dangereux que le méthane, en effet le monoxyde de carbone à chaque fois qu’il pleut il est dissous par l’eau douce des pluies et retourne pour partie dans le sol et les océans ou il sert de nutriment pour les végétaux terrestres ou marins il sert également à la confection de la carapace de certains mollusques et du plancton. Le carbone contenu dans tous les matériaux en décompositions, (végétaux, animaux ou autres) se transforme en méthane, un gaz plus léger que l’air et qui se concentre dans la Stratosphère, c’est un très puissant gaz à effet de serre, « 20 à 30 fois plus puissant que le CO2 » il est le principal responsable de l’effet de serre, sa formation est tout ce qu’il y a de plus naturel.

Selon une équipe Internationale de chercheurs indépendants, le méthane s’échappe abondamment des plaines de Sibérie Orientale mais pas seulement, « également en Alaska et en Argentine, » le responsable en serait le réchauffement des eaux de mer dans cette région ou la température de l’eau serait supérieure de 12 à 15°C par rapport à la température moyenne de l’air, donc ce n’est pas les rayonnements solaires ou l’effet de serre qui en sont la cause mais l’océan lui-même.

Il est peut être même très probable que le méthane soit le principal responsable de la disparition de certains grands animaux aujourd’hui disparus plutôt que l’impact supposé d’une météorite géante imaginaire, certaines archives géologiques de la terre en font état.

Responsable du réchauffement des océans (la chaine de feu qui suit les failles des plaques tectoniques

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La paléoclimatologie a mis en évidence un couplage fort entre température moyenne de l’hémisphère nord et intensité des courants atlantiques. Reste à identifier finement où sont les causes et les conséquences. Le climat passé a connu des baisses brutales de l’ordre de 5 °C en Atlantique, 10 °C en Europe et 15 °C au Groenland couplées à un ralentissement des courants (dont les traces fossiles sont observées par la sédimentologie). Ces changements apparaissent en seulement quelques décennies, suggèrent une très puissante boucle de rétroaction. Le dernier refroidissement de ce type remonte à 8 200 ans environ, et l’étude des sédiments marins laisse penser que c’est bien un apport massif d’eau douce dans l’Atlantique nord qui aurait interrompu (ou fortement ralenti) la circulation océanique.

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La chaine de feu ou tectonique des plaques

Réchauffement climatique

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Requête au GIEC (Réchauffement climatique et autres faits qui seraient dû à l’homme)

Par Prof. Syun-Ichi Akasofu, professeur Emérite de Physique, fondateur du Centre International de Recherche Arctique de l’Université de Fairbanks Alaska, directeur de l’IARC entre 1998 et janvier 2007

Avant cela, prof Akasofu a été Directeur de l’Institut de Géophysique (1986-1999) ou il a concentré les efforts de l’Institut sur la recherche arctique.

Nous rencontrons des termes scientifiques tels que changement climatique, réchauffement global, effet de serre et dioxyde de carbone plus d’une fois chaque jour dans les journaux papiers, radio, télé ainsi qu’au fil des conversations. Cela doit être la première fois dans l’histoire des sciences qu’un sujet scientifique spécifique attire autant l’attention du grand public. En tant que scientifique, je me réjouis de cet intérêt du public. Malheureusement, j’ai bien peur que ce grand intérêt pour la climatologie est largement le résultat d’une prolifération de nouvelles confuses des médias basées sur une mauvaise interprétation des informations au sujet de l’effet de serre du CO2.

Si le GIEC veut représenter ce domaine scientifique particulier, il est de sa responsabilité de rectifier la grande confusion et la mauvaise interprétation des faits scientifiques dans l’esprit du public. Certains des points qui demandent des clarifications et des actions sont :

1. Définir changement climatique, réchauffement global, l’effet de serre d’origine humaine et demander au public de cesser d’utiliser ces termes comme des synonymes (ceux qui font cela ne savent pas de quoi ils parlent.

2. Demander aux médias d’arrêter d’utiliser les scènes de larges blocs de glace tombant à l’extrémité, et la fonte printanière de l’Arctique pour illustrer l’effet prétendu de serre d’origine humaine. Les glaciers sont des ‘’rivières de glace’’, donc leur ablation est normale et la fonte de printemps est un événement annuel normal ; ces deux phénomènes se sont produits depuis des temps géologiques.

3. Demander aux médias de cesser de monter des maisons s’effondrant sur le permafrost pour illustrer le résultat de l’effet de serre d’origine humaine. Cet effondrement est du à une construction impropre qui laisse la chaleur de la maison fondre le permafrost dans la fondation.

4. Dire que la glace de l’Océan Arctique n’est pas un seul plateau de glace. L’Arctique est recouvert de glace de mer qui change considérablement à cause du vent et des courants océaniques, pas seulement à cause de la fonte.

5. Attirer l’attention sur le fait que les phénomènes anormaux, extrêmes et inhabituels ne sont pas directement liés à l’effet de serre d’origine humaine. L’effet de serre d’origine humaine est représenté par une hausse lente de température à un rythme de 0,6°C/siècle.

6. Reconnaître que l’utilisation de la dite ‘’crosse de hockey’’ dans le Résumé pour décideurs de 2001 est inappropriée. Elle montre une hausse soudaine de température aux environs de 1900 après une baisse lente pendant 900 ans, en donnant l’impression d’un changement climatique ‘’abrupt’’.

7. Reconnaître que le réchauffement actuel n’est pas inhabituel ou anormal par rapport aux changements de températures passées. Il y avait eu de nombreuses périodes plus chaudes que l’actuelle, qui avaient durée des centaines d’années, pendant l’interglaciaire actuel qui a commencé il y a 10.000 ans.

8. Faire la distinction entre l’effet de serre d’origine humaine et une grande variété de destructions environnementales faites par l’homme qui sont souvent mis dans le même sac par les activistes de la théorie de l’effet de serre d’origine humaine. Sont inclus dans ces destructions la surexploitation des forets et de la pèche, la pollution, l’extinction de certaines espèces.

9. Arrêter les nouvelles des médias qui disent que le niveau des océans a déjà augmenté de plusieurs mètres ces 50 dernières années. D’après le rapport 2007 du GIEC, la vitesse de la montée est de 1,8 mm/an donc le niveau des océans est monté de 9 cm pendant les 50 dernières années.

10. Les scientifiques qui étudient les données satellites ne doivent pas utiliser le terme de changement ‘’sans précédent’’. Ils n’ont pas de données satellite avant les années 1970 et ne peuvent pas dire si un changement est ‘’sans précédent’’ même comparé aux événements entre les années 1930 et 1940, car ils n’ont pas de données comparables.

11. Encourager les médias de masse à ne pas reprendre des annonces scientifiques sensationnelles qui pourraient représenter l’opinion d’un seul scientifique ou de quelques-uns. Les journalistes qui ne sont pas familiers avec les phénomènes arctiques ont tendance à rapporter les évènements normaux comme anormaux.

12. Rappeler aux scientifiques de faire attention de ne pas suggérer des scénarios possibles de désastres liés à l’effet de serre sans avoir de bases scientifiques solides.

Je pense que ce sont des requêtes raisonnables, qui n’ont pas besoin d’être débattues. Le public est alarmé et donc se sent concerné par le changement climatique largement, parce qu’il est dans la confusion à cause des points exposés ci-dessus et d’autre désinformation et mauvaises interprétations, parce qu’il est particulièrement intéressé par la climatologie. Les gens rappellent ces points et d’autres points non compris quand je discute avec eux du réchauffement actuel. Je suis inquiet d’un inévitable retour de flamme contre la science et les scientifiques, quand le public prendra connaissance des informations correctes au sujet du changement climatique. Même si le GIEC n’est pas directement responsable de cette confusion, il doit prendre ses responsabilités et entreprendre les actions nécessaires pour rectifier la situation.

Commentaire perso :

Il y a pas mal de temps que je pense que tout ce qui ce dit sur le changement de climat, et l’effet de serre, qui serait dû à l’imagination débordante de certains spécialistes (vrai ou faux) en tous genres n’est que fallacieux dans le seul but de faire peur aux gens, et de faire croire que l’homme est le seul responsable en balayant du même coup toutes les données anciennes dont une grande part sont fiables

Cependant posez la question, de savoir pourquoi on enregistre moins de CO2 en arctique l’hiver par rapport à l’été, c’est le silence le plus complet ! (étonnant alors que c’est en hiver que l’homme produit le plus CO2 avec le chauffage des habitations) La question serait plutôt à poser à dame nature (les arbres, espèces feuillus perdent leur feuilles, donc rejettent moins de gaz carbonique la nuit)

Le réchauffement climatique et le lobbying sur le climat

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(L’histoire du climat est pleine d’épisodes de forte chaleur). L’épisode caniculaire du mois d’août 2003 a eu des précédents et n’est donc pas un fait nouveau depuis que la terre existe.  (Quoique l’on fasse… Jamais l’être humain ne métrisera les caprices de « dame nature » et ce n’est certainement pas avec des taxes que l’on luttera sur le réchauffement climatique.

Il y a des savants tout aussi fiables sinon plus que les pseudos spécialistes du GIEC, cependant les études de ces savants là, interfèrent dans le journal du GIEC et dans les conférences mondiales pour le climat, soumises au très puissant Lobbying (ce n’est pas en électrifiant ou en aidant les pays du Sud que l’on résoudra les problèmes de pollution atmosphérique de le zone Nord du globe). Il les vrais que les lobbies en la matière sont très puissants.

Le climat il y a 136 ans et même plus… Prétendre qu’à l’époque Médiévale s’il a fait chaud (il faisait moins chaud qu’actuellement relève de l’extrapolation sans aucunes preuves irréfutables et, pour cause à cette époque le « thermomètre » n’existait pas encore, donc il n’existait aucun moyen de relever la température. Les résultats des relevés dans les couches de la calotte glacière au Nord comme au Sud n’engagent que l’opinion de ceux qui font ces relevés et, ne sont en aucun cas une preuve irréfutable.(Selon certaines ONG, un Bateau de croisière à lui tout seul serait coupable de polluer l’atmosphère autant qu’un million de voitures automobile ???) Vu à la Télé…

Messieurs les présentateurs de météo et pseudos Ecolo… n’en faites pas trop, arrêtez la manipulation. Quel climat à l’époque Médiévale (époque de l’empire Romain) Les Romains cultivaient la vigne au Sud de l’Angleterre et plus au nord ils cultivaient des citronniers.

Plus prés de nous (Il y a 136 ans) Ou en était le climat au 19ème siècle ? (Nous sortions tout juste du petit âge glacière… Après un hiver à geler à pierre fendre, il faisait chaud … Très, très chaud)

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Les températures affichées ne sont que des moyennes.

La vague de chaleur du mois de juillet 1881 : Pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier.

Pour plus d’information : cliquez sur les liens ci-dessous. (Les archives sur le climat et la météo à une certaine époque, cela existe au grand dam de ceux qui veulent nous manipuler.

Le 15 juillet 1881 : http://archives.infoclimat.net/20e/1881/07/15-tx-eu.png?v5.2r812

Le 20 juillet 1881 : http://archives.infoclimat.net/20e/1881/07/20-tx-eu.png?v5.2r812

L’été exceptionnel de l’année 1884 : Les mois de juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France. La chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux record. On dépasse presque partout les 35° à l’ombre entre le 7 et le 10 août.

Le 07 août 1884: http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/07-tx-eu.png?v5.2r812

Le 10 août 1884 : http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/10-tx-eu.png?v5.2r812

Le 14 août 1884 : http://archives.infoclimat.net/20e/1884/08/14-tx-eu.png?v5.2r812

Début significatif de la baisse des températures à cette époque.

Autre Site d’archives météo à visiter : http://www.meteo-paris.com/chronique/

 

Le champ magnétique de la Terre va-t-il bientôt s’inverser et tous nous plonger dans le noir ?

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clip_image002Mashable FR

Entre le 28 août et le 2 septembre 1859, les habitants de Cuba et d’Honolulu ont été spectateurs d’un étrange spectacle : au-dessus de leurs têtes, des aurores boréales avaient envahi le ciel. Oui, oui, celles que l’on trouve normalement aux pôles Nord et Sud de la Terre.

En cause : la tempête solaire Carrington qui avait, l’espace de quelques jours, chamboulé le champ magnétique terrestre au point d’inverser temporairement les pôles Nord et Sud.

La tempête de Carrington n’a pas complètement inversé les pôles magnétiques terrestres, mais le danger est loin d’être derrière nous. Si le dernier retournement complet a eu lieu il y a 780 000 ans, le prochain tour de passe-passe pourrait survenir plus tôt que prévu. En 3 000 ans, le champ magnétique terrestre aurait perdu plus de 30 % de sa force.

Le champ magnétique terrestre ne sert pas qu’à orienter les boussoles des scouts perdus dans la forêt. Son rôle est primordial dans la protection de la Terre : il crée autour d’elle un bouclier qui la protège des particules cosmiques chargées.

Sans lui, la plupart de nos appareils électriques partiraient en vrille, sans compter que son affaiblissement pourrait provoquer des lésions chez l’homme et affecter la biodiversité. Le coupable de ces sautes d’humeur soudaines et inexpliquées ? Les éruptions solaires, qui viennent perturber la charge du champ magnétique terrestre.

En 2003, une tempête solaire avait provoqué des coupures d’électricité en Suède et en Afrique du Sud et des perturbations du côté des avions et des satellites.

Le champ magnétique de la Terre la protège des particules chargées du soleil. La Terre n’est pas passée loin de la catastrophe non plus en 2012 : une éruption solaire de l’ampleur de celle de 1859 avait frôlé la planète, avait reconnu la NASA deux ans plus tard dans un communiqué.

« Si elle nous avait frappés, nous serions encore en train de recoller les morceaux », pouvait-on alors lire dans le communiqué. Selon l’Académie nationale des sciences (NAS), la catastrophe aurait coûté plus de 2 000 milliards de dollars à l’économie mondiale.

La date du prochain évènement géomagnétique ne peut être précisément anticipée, rappellent les scientifiques auteurs de l’article publié sur The Conversation. Mais une chose est sûre : la force du champ magnétique terrestre diminue.

(Il faut savoir que les cycles solaires ont une durée moyenne d’environ 11 ans (11,5) avec un minimum de 9 ans et un maximum de 14 ans…

L’homme responsable à plus de 50% de la diminution de la forêt

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Les végétaux agissent en véritable filtre de l’air en absorbant du dioxyde de carbone

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La forêt est trop souvent surexploité, y compris en France. L’action de l’Homme dans plusieurs régions du monde conduit à une destruction ou une surexploitation des forêts. Cela engendre une importante déforestation (comble de l’hypocrisie, on favorise les constructions tout bois dans le domaine de l’habitat en affirmant qu’il s’agit d’un geste écolo ! (Dans ce domaine il existe une véritable mafia en Europe)

En théorie, la photosynthèse consomme du dioxyde de carbone et produit du dioxygène et de la matière organique. De l’oxygène est consommé lors de la respiration des plantes elles-mêmes, des animaux de la forêt et de la biomasse cachée du sol forestier, ainsi que par les incendies naturels et moindrement par l’oxydation naturelle des éléments chimiques rendus disponibles par le processus de formation des sols.
En phase de croissance, après une dizaine d’années de bilan négatif s’il s’agit d’une régénération à partir d’un sol nu, la biomasse augmente régulièrement, principalement sous forme de cellulose et de lignine. Elle stocke aussi du carbone sous forme de nécro masse et de biomasse animale, microbienne et fongique.

Le bilan en carbone d’un écosystème est difficile à estimer. Il varie selon les zones biogéographiques, les époques, l’histoire du site, le stade de croissance de la forêt, les risques d’incendie, de sécheresse et d’inondation, et de nombreux autres facteurs tels que l’action d’insectes défoliant ou d’autres parasites des arbres. Le devenir du bois est aussi à considérer : bois de chauffage, papier-cellulose, bois d’œuvre, ou bois mort auront des impacts très différents quant aux émissions de dioxyde de carbone.

Une métaphore qualifie souvent la forêt de « poumon de la planète ». En dépit des fonctions nombreuses et essentielle voire « vitales » qu’elle remplit, la forêt ne peut être directement comparée à un poumon (le poumon ne produit pas d’oxygène et c’est le plancton qui produit l’essentiel de l’oxygène planétaire disponible dans l’air et solubilisé dans l’eau. Néanmoins, les forêts peuvent jouer le rôle de puits de carbone -et donc de producteur d’oxygène- pendant leurs phases de croissance. Lorsqu’elles atteignent l’équilibre, c.à.d. que leur biomasse est stabilisée, le bilan de photosynthèse-respiration est alors nul du point de vue de l’oxygène). Néanmoins, la forêt a des fonctions essentielles micro- et macro-climatique et pour la qualité de l’atmosphère, sur le plan de l’équilibre thermo-hygrométrique et de la pureté de l’air notamment. D’un certain point de vue, un peu à la manière du poumon, mais à une autre échelle, elle est une sorte d’écotone complexe et fonctionnel entre l’atmosphère et le sol, lié au cycle du carbone notamment, mais aussi à tous les cycles biogéochimiques importants.

Les forêts sont des lieux privilégiés de loisirs, de détente, de tourisme, de découverte de la faune et de la flore et des paysages. Chaque année, les forêts françaises reçoivent des centaines de millions de visites. La forêt rend de nombreux services à la société, de nature écologique et sociale. Elle est, par exemple à la fois un lieu sûr d’aménités et de détente, et un lieu de protection des espèces. Ces fonctions nécessitent un entretien des chemins par les forestiers (ouverture, sécurisation, nettoyage…). Bien que considérée comme un bien commun pour une partie de ses fonctions, toute forêt a un propriétaire (privé ou public). Quand on se promène en forêt, on se promène donc chez quelqu’un ! Le promeneur doit en tenir compte et respecter ces lieux. L’accueil du public est la règle en forêt publique et souvent en forêt privée (Près de neuf propriétaires français sur dix laissent l’accès libre à leurs bois.

Le « grand gibier » quand il est trop abondant, notamment à la suite d’un agrainage important et à la disparition de ses prédateurs naturels, peut provoquer des dégâts assez importants pour freiner ou bloquer la régénération forestière. Le forestier craint surtout le feu et des insectes ravageurs tels la chenille processionnaire du pin, celle du chêne, certains xylophages, des bactéries ou des champignons (ex : graphiose de l’orme, maladie de l’encre du châtaignier). Les attaques qui prennent l’apparence d’épidémies et de pullulations suivent généralement un affaiblissement des arbres dû à des évènements de type sécheresse, tempête, pollution, drainage, fragmentation, etc. Il semble que dans les milieux extrêmes (polaires, subsahariens), les pullulations fassent partie de cycles naturels et régulateurs, dans des forêts dont le nombre d’essences est réduit, et plus exposées aux chocs climatiques.

La biodiversité forestière peut aussi être menacée par des essences introduites qui peuvent devenir invasive ou poser des problèmes de pollution génétique et/ou d’allélopathie.

Dans l’hémisphère nord, des mammifères rongeurs (ex : mulots, campagnol des champs), les lapins et des espèces-gibier (cerfs, daims, chevreuils, wapitis, etc.) sont localement considérés comme « nuisibles » par les forestiers parce qu’ils broutent les jeunes pousses et rongent les écorces. En forêt méditerranéenne, les moutons et surtout les chèvres sont des ennemis redoutables des arbres.

Selon les chiffres fournis par les états à la FAO ; en 2000-2005, en moyenne, 104 millions d’hectares de forêts ont été annuellement ravagés par des incendies, des insectes et maladies, des sécheresses, tempêtes, grands froids ou inondations. Ce chiffre est sous-estimé car certains pays (africains notamment) n’ont pas réunis ou fourni de statistiques, alors que l’imagerie satellitaire montre d’importants dégâts par le feu en Afrique.

D’un point de vue historique, l’Homme a eu une relation ambiguë à la forêt et notamment à la forêt primaire, parfois protecteur ou n’y développant pas d’impact visible durant des millénaires (en forêt équatoriale, hormis sur certaines îles), et souvent destructeur en zone tempérée européenne, asiatique et au Moyen-Orient ou en Australie, depuis plusieurs milliers d’années.

Avec la démographie galopante de l’espèce humaine, le pire est à craindre.

Les Vidal / De Vidal / Du Vidal, Vitalis ou Vidau au temps des croisades.

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Le Temple d’Hérode (Temple de Jérusalem)

Les Vidal ou Du Vidal / De Vidal … en Latin : Vitalis ou Vidau

(Du ou De … Etymologiquement Vidal désigne un lieu de vie)

1191 Pierre Vidal, (gardien du temple de Jérusalem « Acre »)

1250 Jaques Vidal (en Latin Vitalis) se trouva à l’assemblée générale des barons du royaume de Hiérusalem (Jérusalem) Il épousa Marie, fille de Baudouin de Piquigny et d’Isabel de Maraclée.

Entre 1250 et 1277, il est témoin d’actes de princes ou de hauts personnages.

Vaincu et pris par les Turcomans en 1260, le comte Jacques Vidaus (Vidal) fut racheté peu après,

En 1277, il fut nommé maréchal du royaume de Jérusalem.

1252 Jaque Vidal baron du Royaume de Chypre.

1262 et 1269, Sire Jaque Vidal chevalier du roi de Jérusalem.

Christian-Bernard Vidal (CBV)